L’orientation sexuelle et les hormones stéroïdiennes en lien avec la cognition sexuellement polymorphique
Bibliographic record
Abstract
La cognition sexuellement polymorphique (CSP) désigne les différences de sexe en cognition. Elle se manifeste par des observations indiquant que les hommes obtiennent de meilleures performances à certaines tâches visuo-spatiales, tandis que les femmes obtiennent de meilleures performances à certaines tâches verbales. La CSP est influencée par de nombreux facteurs, tels que l’orientation sexuelle. En effet, la théorie du Cross-Sex Shift, qui suggère que les performances cognitives des hommes gais seraient similaires à celles des femmes hétérosexuelles, tandis que les performances des femmes lesbiennes seraient similaires à celles des hommes hétérosexuels, a déjà été partiellement démontrée. Des variations de niveaux de certaines hormones stéroïdiennes et de cortisol entre les personnes hétérosexuelles et les personnes issues de la diversité sexuelle (DS) pourraient potentiellement expliquer les différences de performances entre ces mêmes groupes. Les niveaux hormonaux ont auparavant démontré leur influence sur les performances cognitives, et certaines données indiquent que les niveaux de cortisol et d’hormones sexuelles varient entre les personnes hétérosexuelles et les personnes issues de la DS. Ce projet vise à explorer les différences de performances cognitives et de niveaux hormonaux en fonction du sexe et de l’orientation sexuelle des individus hétérosexuels et issus de la DS. Nous cherchons à étudier l’influence potentielle de l’orientation sexuelle sur les niveaux d’hormones et les performances cognitives. Pour ce faire, 332 participants, dont la moitié faisait partie de la DS, ont effectué des tâches classiques de CSP et fourni des échantillons de salive pour mesurer leurs niveaux hormonaux (testostérone, déhydroépiandrostérone [DHEA], progestérone, estradiol et cortisol). Les participants devaient aussi remplir un questionnaire sociodémographique afin de recueillir certaines données (âge, orientation sexuelle, etc.). Nous avons observé un Cross-Sex Shift pour une tâche de mémoire à court terme (Digit Span) chez les hommes et les femmes issus de la DS ainsi que pour une tâche visuo-spatiale (Judgment Line Orientation) seulement chez les femmes issues de la DS. Les régressions ont révélé que l’orientation sexuelle influençait les performances cognitives chez les femmes et les hommes. Les femmes issues de la DS ont obtenu de meilleurs résultats que les femmes hétérosexuelles dans des tâches de mémoire à court terme, visuo-spatiale et de dextérité fine (Digit Span, Judgment Line Orientation et Purdue Pegboard). Chez les hommes, l’orientation sexuelle a influencé les performances cognitives dans une tâche de mémoire à court terme (Digit Span), à laquelle les hommes hétérosexuels ont obtenu de meilleures performances, ainsi que dans une tâche de mémoire verbale (California Verbal Learning Test), à laquelle les hommes issus de la DS ont obtenu de meilleurs résultats. L’orientation sexuelle était également un facteur prédictif significatif des niveaux de DHEA chez les femmes, où les femmes issues de la DS présentaient des niveaux de DHEA plus élevés. En résumé, les résultats n’ont pas révélé d’effet de l’orientation sexuelle sur les hormones sexuelles ou les niveaux de cortisol, à l’exception des niveaux plus élevés de DHEA chez les femmes issues de la DS. Cependant, nous avons observé que l’orientation sexuelle influence de manière significative les performances cognitives, en particulier chez les femmes. Par conséquent, l’orientation sexuelle semble être un facteur important à prendre en compte en ce qui concerne les performances cognitives. D’autres études seront nécessaires pour approfondir notre compréhension de l’influence de l’orientation sexuelle sur les performances cognitives ainsi que sur les niveaux de DHEA chez les femmes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".