Un missionnaire catholique face à l'arrivée du libéralisme au Manitoba
Bibliographic record
Abstract
Pendant vingt ans, de 1895 à 1915, un archevêque catholique, Adélard Langevin, se bat pour la question des écoles, une cause qui a marqué l’histoire du Manitoba. S’il est vrai que Langevin s’est engagé activement dans ce combat, là ne fut pas son unique bataille. L’archevêque s’est aussi engagé dans une quête sortie tout droit du renouveau missionnaire qui secoue l’Europe occidentale au XIXe siècle. En plus de ses fonctions épiscopales, il va travailler, avec son clergé, à recruter des francophones catholiques. Puis, peu à peu, il va élargir son combat et se retrouver aux côtés d’Henri Bourassa. Winnipeg vit alors, en accéléré, l’arrivée de l’idéologie libérale portée par un Canada nouvellement formé, et qui poursuit son expansion vers l’Ouest. Adélard Langevin se trouve, alors, dans l’épicentre de cette transformation géopolitique, lui qui s’est juré être le gardien du dépôt, de la foi catholique et de la langue française. La recherche s’intéresse à ce choc des idéologies, libérale et missionnaire, au Manitoba. Elle met en évidence un Langevin, missionnaire oblat, loyal à son Église et à sa foi et porté par le renouveau missionnaire. En concurrence avec les autres Églises chrétiennes dans l’Ouest, l’archevêque va travailler, pendant vingt ans, à maintenir la présence franco-catholique dans l’immense archidiocèse qu’est alors celui de Saint-Boniface. Ce seront vingt années de luttes constantes. Certains historiens vont le décrire comme un archevêque têtu, ultramontain, voire pugnace. Notre compréhension du combat qu’il a livré repose sur son engagement missionnaire. Cela a fait de lui un archevêque en décalage avec les transformations géopolitiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".