Profils d’impulsivité et de dysrégulation exécutive retrouvés chez l’adulte selon la consommation légère, modérée ou élevée de psychotropes
Bibliographic record
Abstract
Selon Statistique Canada, environ 20% de la population canadienne montre des comportements de consommation abusive, principalement d’alcool ainsi que de cannabis à proportion moindre, particulièrement chez les jeunes adultes. Entre autres, des conséquences peuvent survenir sur la santé physique, le fonctionnement social ou judiciaire. L’influence de la consommation de substances psychoactives sur les fonctions exécutives et l’impulsivité est connue. Malgré la relative constance de leurs perturbations dans le développement d’une consommation abusive, les fonctions exécutives et l’impulsivité couvrent un large spectre de dimensions. L’objectif principal de l’étude est de départager plus précisément les facettes impliquées de l’impulsivité chez des consommateurs légers, modérés et élevés de psychotropes en utilisant des tâches sollicitant les fonctions exécutives chaudes (émotionnellement impliquées) et froides (émotionnellement neutres). ). À cette fin, 70 personnes âgées de 18 à 36 ans ont participé ; 38 consommateurs légers, 15 consommateurs modérés et 17 consommateurs élevés. Les données ont été collectées sur une seule rencontre à l’aide des instruments suivants 1) questionnaire sociodémographique ; 2) grilles de dépistage et d’évaluation du besoin d'aide pour l’alcool et les drogues (DÉBA A/D); 3) Short Impulsive Behavior Scale (S-UPPS-P); 4) Stop Signal Task (SST); 5) Iowa Gambling Task (IGT); 6) Monetary Choice Questionnaire (MCQ). L’étude incluait en amont des mesures de la dysphorie, de la rigidité cognitive et de l’énergisation afin d’évaluer les modèles théoriques sur lesquels sont basés les hypothèses, soient le modèle de la pathologie cérébrale de l’addiction et le réseau préfrontal-cingulaire des fonctions exécutives. Il s’agit de l’Affect Intensity Measure (AIM) du Wisconsin Card Sorting Test (WCST) et de la condition phonémique de la fluidité verbale du Delis-Kaplan Executive Functions System (D-KEFS). Des analyses de variance univariée, à plan mixte ou corrélationnelles ont été produites. Les résultats montrent que les consommateurs sévères présentent une plus grande perte de contrôle face aux émotions désagréables, et que le niveau d’intensité du vécu émotionnel dysphorique corrèle avec une prise de risque plus élevée seulement chez ceux-ci. Les recommandations pour le traitement impliquent d’enseigner une meilleure tolérance aux émotions et de renforcer la capacité décisionnelle, notamment par des approches comme la pleine conscience et la remédiation cognitive exécutive, soulignant la nécessité de proposer des alternatives pour gérer la détresse psychologique que par la consommation. Les fonctions de flexibilité cognitive et de capacité à différer une récompense semblent mieux préservées, bien qu’elles pourraient se dégrader avec une chronicité plus importante de la dépendance. De plus, les consommateurs modérés tendent à mieux performer que les consommateurs sévères sur certaines tâches de vitesse, soit d’inhibition des réponses automatisées et de fluence verbale. Au-delà de facteurs confondants possibles puisque les groupes n’étaient pas équivalents en tout point, ces performances pourraient indiquer une activation somatique plus rapide, être le reflet de la personnalité, ainsi que le résultat d’une consommation récréative plutôt que d’une consommation pour soulager la détresse émotionnelle. Les consommateurs modérés pourraient avoir des motivations de consommation distinctes des consommateurs sévères, souvent liées à des contextes sociaux ou récréatifs, ce qui mérite d’être approfondi dans des études futures.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".