L’influence de la complexité sociale générée par les acteurs externes sur la gestion globale des parties prenantes dans les mégaprojets publics : cas du projet de construction de la route 73/175 à quatre voies divisées au Québec.
Bibliographic record
Abstract
La société se transforme avec des populations plus instruites qui veulent être informées et savoir la gestion qui est faite de la transformation de leur cadre de vie et des ressources qui s’y trouvent. La conscience environnementale ajoutée à ce contexte conduit à un engagement plus accru des gouvernants dans la gestion de la cité. Dans l’utilisation des ressources de la cité intervient les projets qui visent, en général, la transformation, la modernisation ou le développement de la cité. Avec la rapidité de la circulation de l’information de nos jours et la facilité de mobilisation des acteurs de la société civile pour une cause, la présence des populations avec des besoins à satisfaire va grandissante dans les mégaprojets et rien ne semble l’arrêter. Cette volonté de savoir et de s’assurer que leurs préoccupations sont prises en compte amènent ces populations à s’impliquer et à être plus présentes dans la réalisation surtout les mégaprojets. La présence de ces acteurs externes dans l’environnement des mégaprojets crée une complexité sociale nouvelle. La réalisation de mégaprojet public dans ce contexte apporte une complexité sociale qui a été située dans les difficultés nouvelles de gestion de projet. Cette situation nouvelle oblige le gestionnaire à aborder le projet d’une manière autre que celle traditionnelle. Il est obligé d’étendre ses champs d’analyse, de revoir ses méthodes de réalisation ou d’exécution du projet ou de faire le contrôle. Il se retrouve hors des sentiers battus. Le nouveau contexte amène beaucoup de gestionnaires de projet à abandonner ou à démissionner. La gestion des parties prenantes, au cœur de ce changement, n’échappe pas aux influences de ce mode de gestion du projet. Les travaux de cette recherche portent sur les influences de la complexité sociale générée par les populations bénéficiaires ou impactées par la réalisation d’un mégaprojet sur sa gestion, de manière globale, et sur celle de l’ensemble de ses parties prenantes, en particulier. Ces travaux ont permis de mettre la lumière sur la complexité sociale externe de projet et de mieux cerner la portée et la nature de ses influences sur la réalisation de mégaprojets. Au niveau de la gestion des parties des prenantes, toutes les réflexions menées dans cette recherche exploratoire à travers les enjeux des parties prenantes (PP) externes, leurs stratégies d’influences et leurs impacts sur le cycle de vie de projet éclairent sur les changements qu’elle peut subir. Spécifiquement au cas pratique étudié, les résultats de cette recherche ont permis d’explorer les stratégies de gestion faite par le ministère des Transports dans le cas de la réalisation du projet de construction de la route 73/175 à quatre voies divisées à une période où le terme « partie prenante » n’existait pas dans son jargon interne. À la fin des études d’impacts sur l’environnement, selon la planification initiale, le projet était prévu se terminer en 2018 puis en 2009. Finalement, la construction des 174 kilomètres de route à quatre voies divisées s’est achevée en 2013. La route a été mise en service 5 ans plus tôt avec des technologies en infrastructures routières innovantes tout en ayant un souci de protection de l’environnement hors du commun. Ces résultats ont remporté plusieurs prix et l’expertise a été exportée hors du Canada. Malgré ses limites, les résultats de cette recherche exploratoire ouvrent le champ à de nouvelles avenues à la gestion des mégaprojets notamment à la gestion des parties prenantes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".