Bibliographic record
Abstract
La littérature migrante représente une étape importante dans la dynamique de la littérature québécoise tant sur le plan scriptural que théorique. L’article résume, dans un premier temps, les éléments axiologiques structurants du champ littéraire québécois qui, dès les années 1960, préparent le terrain à l’entrée et à l’intégration des auteurs migrants dans le canon québécois. Il s’agit notamment de la territorialisation identitaire et culturelle, ressentie comme inachevée aussi bien par les auteurs québécois (Jacques Ferron) que par la critique (Laurent Mailhot), et que Pierre Nepveu rapproche des auteurs migrants en soulignant les similitudes. La composante complémentaire du processus revient aux Italo-Québécois et aux Haïtiens qui thématisent et théorisent, au cours des années 1990, la situation exilique en transformant la perception de l’altérité culturelle et ethnique en problématique existentielle, éthique et scripturale traduite par les concepts de nomadisme et enracinerrance. À la différence de ses compagnons d’exil – Robert Berrouët-Oriol, Jean Claude Charles, Joël Des Rosiers – Émile Ollivier traite la condition exilique sur deux plans complémentaires. Le premier envisage la relation nomade-sédentaire sous l’aspect historique en constatant le renversement axiologique au profit du nomadisme comme condition humaine dominante du monde postmoderne. Le second en déduit des conséquences philosophiques associées à l’écriture. Le propos est illustré par trois ouvrages – la réflexion théorique Repérages (2001) et les deux romans de la dernière période Passages (1994) et La Brûlerie (2004). L’analyse permet de dégager le lien entre la thématique exilique et les conséquences qu’Émile Ollivier en tire à la fois pour la structuration de la spatialité, la narration et le statut de l’écriture comme manifestation de la dynamique du vide. Exemple du processus intégrateur, la poétique d’Émile Ollivier anticipe certaines tendances de la littérature québécoise après 2000.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".