Bibliographic record
Abstract
RésuméÀ cause de sa teneur en mercure, l’amalgame dentaire suscite des controverses depuis le XIXe siècle. Ainsi, à l’occasion de la diffusion des rapports européens du Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (SCENIHR) et du Comité scientifique des risques sanitaires et environnementaux (SCHER), les positions de la communauté scientifique aux États-Unis, au Canada et en Europe, quant au risque du mercure issu des amalgames dentaires sur la santé, ont été analysées. Les points majeurs des rapports et des recommandations de bonne pratique, émis par les instances scientifiques, sont présentés. Il ressort que l’innocuité des amalgames dentaires est reconnue par la Fédération dentaire internationale, l’Organisation mondiale de la santé, l’ American Council on Science and Health, l’ American Dental Association, la Food and Drug Administration, et Santé Canada. La position française est à l’aune de celle des États-Unis. En revanche, certains pays scandinaves ont pris des mesures visant à limiter ou à interdire l’utilisation de l’amalgame dentaire. La Norvège a pris sa décision d’interdiction pour des raisons environnementales et non de santé publique. Concernant le risque allergique, il existe pour le mercure contenu dans les amalgames, mais avec une fréquence semble-t-il moins élevé que pour les matériaux alternatifs à base de résine. Ces derniers ne seraient pas actuellement suffisamment fiables et étudiés pour promouvoir systématiquement leur substitution à l’amalgame dentaire.À partir des recherches fondées sur la preuve, il ressort que les positions de la communauté scientifique des pays nord-américains et européens convergent pour indiquer que l’amalgame dentaire, malgré la présence de mercure, ne présente pas de risques majeurs pour la santé des patients. Il est donc important que les décisions politiques des institutions européennes soient prises en tenant compte des preuves scientifiques actuelles et non sous la pression de lobbies professionnels et/ou économiques. Prat Organ Soins 2009;40(2): 133-44
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".