Simon Castonguay & Cyndie Sautereau (dir.), Pratique et Langage. Études herméneutiques , Québec, Les Presses de l’Université Laval (coll. « Kairos »), 2012, 264 p., 30 $
Bibliographic record
Abstract
analyses eT CompTes rendus philosophie Générale bernard Jolibert, La Pensée occidentale.Réflexion historique et critique, paris, ellipses, 2012, 160 p., 14,50 €.bernard Jolibert n'entend pas retracer toute la pensée occidentale ni même en faire ressortir les épistémès souterraines mais, plus modestement, présenter quelques grandes notions qui ont marqué notre histoire et qui forment encore notre horizon intellectuel.chaque terme a droit à un chapitre, qui peut être lu de manière autonome (une bibliographie clôt chaque section), encore que les notions s'appellent les unes les autres.l'ouvrage commence par le cosmos et la naissance de la philosophie grecque.le deuxième chapitre porte sur le salut -occasion d'une réflexion sur le judéo-christianisme, très partielle à vrai dire.suivent des chapitres sur l'humanisme renaissant et les lumières.sont ensuite exposés les concepts de progrès et d'histoire, rattachés aux xviii e et xix e siècles.le dernier chapitre est consacré à une discussion du relativisme, dont l'auteur montre les forces et les faiblesses.l'ensemble est très clair et agréable à lire, malgré quelques coquilles.les grands auteurs y sont évoqués.la présentation est classique et sans surprise.le livre intéressera l'étudiant en philosophie et l'enseignant qui cherche un support de cours, voire l'honnête homme qui souhaite une initiation à la pensée occidentale.stanislas deprez cédric lagandré, La Plaine des asphodèles ou le monde à refaire, paris, flammarion, (coll.« climats »), 2012, 205 p., 19 €.agréable à lire, cet essai sur la condition contemporaine de l'homme occidental s'adresse à tous les publics.de chapitre en chapitre (1.le dieu captif ; 2. l'expérience du monde ; 3. le protocole du sens ; 4. la maison de fous ; 5. apocalypse now), chacun se reconnaîtra peu ou prou dans le miroir que lui tend ici l'auteur.chacun reconnaîtra telle ou telle figure du Presses Universitaires de France | Téléchargé le 07/02/2026 sur https://shs.cairn.info(IP: 179.61.165.110)Revue philosophique, n° 1/2014, p. 91 à p. 138 autour d'un couple de concepts : « schizotopie » et « mobilisation totale ». le néologisme Schizotopie est emprunté à Günther anders (p.174).fabio merlini emploie ce terme pour désigner la compénétration des lieux (par exemple celle de l'espace privé et de l'espace public) telle que la permettent les télétechnologies contemporaines -le téléphone portable, par exemple, qui nous requiert en tout lieu et déterritorialise « l'hic en faveur d'un "partout" » (p.95).la notion de mobilisation totale, quant à elle, s'applique au « processus qui organise le monde selon l'impératif d'une mise à profit inconditionnelle de ses ressources » et dont la première esquisse a été tracée par Jünger dans Le Travailleur.selon l'auteur, c'est Jünger qui a su voir, au début des années 1930, ce que la nouvelle organisation de la production devait à la guerre : « une mobilisation capable d'atteindre la vie individuelle, en l'inscrivant dans l'horizon du travail, sur la base d'une forme de rationalisation qui totalise le temps de l'existence » (p.50).cette mobilisation se fait avec la complicité d'une partie des intéressés -ceux qui constituent « un segment social privilégié » (p.13) et qui tirent de leur consentement à une disponibilité permanente une image valorisante d'eux-mêmes.la mobilisation n'est donc pas une violence.mais elle est cependant « une expropriation » réalisée au détriment du temps et de sa différenciation, « une diminution de soi » produite par la disparition progressive d'un temps propre (p.12).et c'est justement au moyen d'une réorganisation schizotopique de l'espace, telle que la permettent des télétechnologies comme le Web, que s'accomplit cet appauvrissement du temps.mobilisation et schizotopie sont les deux faces d'une même réalité.la première partie de l'ouvrage en aborde la description sous l'aspect du « temps », la seconde sous celui de l'« espace ».Quel que soit l'angle sous lequel on la considère, la mobilisation se caractérise par une survalorisation de l'urgence et du présent.dans l'ordre de la connaissance, elle revêt les traits de l'innovation.d'où la relégation au second plan, dans les institutions vouées à l'enseignement et à la recherche, des savoirs sans but programmé.s'il s'agit du travail, la mobilisation prend le visage de la responsabilité.avec pour conséquence l'obligation, pour l'individu, de s'autoproduire en permanence comme ressource exploitable et, en cas d'échec, de rabattre la critique de la réalité sociale sur la critique de soi.enfin, lorsque c'est la technique qui est en jeu, la mobilisation signifie l'efficacité dans l'actualisation permanente des informations et des prestations.ce qui implique une accessibilité inconditionnelle : « placer tout et tout le monde à portée de main » (p.19).ce premier moment de l'analyse se termine par un excursus d'inspiration nietzschéenne à propos de la tyrannie exercée par le culte du présent sur la vie et la culture : « l'adhésion au temps, qui est la tendance caractéristique de l'actualité, correspond de fait à une incapacité de la vie à s'affirmer sur le temps, à en faire un authentique allié en l'éveillant de nouveau à lui-même » (p.95).dans la seconde partie, l'auteur observe que l'espace schizotopique vise à faire place nette de tout ce qui pourrait faire obstacle à la mise à profit immédiate des ressources et des informations : « l'espace contemporain est […] un espace de la présence absolue.peu importe où je suis, ce qui compte est que je sois toujours présent : du point de vue de la réponse attendue, appels, sollicitations et urgences doivent pouvoir s'assurer à eux-mêmes leur propre ici » (p.125).mais qu'en est-il alors, demande fabio merlini avec heidegger, « lorsque l'espace devient l'élément négligeable d'un séjour dans lequel chaque lieu peut être le lieu juste pour rejoindre et pour être
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.057 | 0.025 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".