Examen de la surveillance de la zone de protection marine du banc de Sainte-Anne
Bibliographic record
Abstract
La zone de protection marine (ZPM) du banc de Sainte-Anne a été désignée en vertu de la Loi sur les océans en 2017. Un examen des données a été effectué pour passer en revue les contributions des données de référence et des données de relevé à la surveillance des objectifs de conservation de la ZPM. Les sources de données à long terme examinées comprennent les données océanographiques et biologiques du Programme de monitorage de la zone Atlantique (PMZA), la surveillance acoustique passive des cétacés, la télémétrie acoustique pour examiner les déplacements et la diversité des poissons à l’intérieur et autour de la ZPM, ainsi que le relevé sur le crabe des neiges de la région des Maritimes. Le banc de Sainte-Anne est situé dans l’exutoire du golfe du Saint-Laurent et présente une variabilité similaire d’une année à l’autre dans des conditions océanographiques par rapport aux zones en amont et en aval, tel que l’ont mesuré les stations côtières des lignes de surveillance du détroit de Cabot et de Louisbourg du PMZA, respectivement. Les températures annuelles de la surface de la mer relevées par satellite dans la ZPM ont augmenté depuis 2012. Les températures de la colonne d’eau du banc de Sainte-Anne enregistrées pendant l’automne près de la surface et jusqu’au fond ont également augmenté depuis 2012, la plupart des pics ayant été observés après 2020, ce qui correspond à ce qui a été observé dans des zones en amont et en aval. Le banc de Sainte-Anne a montré une grande variabilité des concentrations in situ de chlorophylle a et d’éléments nutritifs, ce qui, pour les conditions de surface, est partiellement lié au moment de l’échantillonnage par rapport à la prolifération printanière de phytoplancton. Une tendance à la hausse statistiquement significative a été observée dans les séries chronologiques des concentrations de surface de chlorophylle a relevées par satellite, avec des anomalies supérieures à la normale se produisant à l’automne au cours des dernières années. Depuis 2012, les tendances émergentes des propriétés biogéochimiques du banc de Sainte-Anne (p. ex. la diminution de la structure selon la taille du zooplancton, principalement une abondance de Calanus finmarchicus supérieure ou inférieure à la normale, malgré le retour à des abondances supérieures à la normale de C. finmarchicus en 2023) semblent être liées au passage à un environnement hydrique plus chaud. L’ensemble de données sur trois ans relatif à la chimie des carbonates laisse entendre que les eaux de fond du banc de Sainte-Anne sont sensibles à l’acidification des océans et devraient continuer d’être surveillées. L’analyse comparative des conditions physiques, chimiques et biologiques de niveau trophique inférieur du banc de Sainte-Anne aux stations côtières des principales lignes du PMZA (détroit de Cabot et Louisbourg) a révélé des similitudes spatiales et temporelles entre ces zones. Compte tenu des ressources limitées consacrées à la surveillance directe de l’environnement, il est possible de déduire les conditions environnementales du banc de Sainte-Anne à partir des données recueillies par observation satellite et par les stations avoisinantes. Cependant, afin de maintenir une compréhension globale et d’assurer une surveillance précise de la ZPM, il est conseillé de poursuivre la surveillance du banc de Sainte-Anne dans le cadre du PMZA. Les données sur les prises et les régimes alimentaires ont été analysées à partir du relevé annuel sur le crabe des neiges mené par la région des Maritimes entre 2015 (lorsque des stations dédiées ont été ajoutées dans la ZPM) et 2023. La richesse en espèces de poissons et d’invertébrés d’après les données sur les prises est comparable à l’intérieur et immédiatement à l’extérieur de la ZPM et semble être stable au cours de cette période. Les données sur les régimes alimentaires recueillies à partir du contenu stomacal de poissons dans le cadre du relevé ont augmenté la richesse en espèces capturées dans la ZPM par rapport aux prises au chalut seulement. La composition du régime alimentaire est en grande partie similaire chez les individus d’une espèce donnée capturés à l’intérieur comparé à celle des individus capturés à l’extérieur de la ZPM, et semble relativement stable au fil du temps. De 2015 à 2023, la structure selon la taille de la plupart des espèces de poissons est restée stable, sauf pour le loup atlantique et le crabe des neiges, qui ont tous deux enregistré une augmentation de leur taille moyenne correspondant à une augmentation de leur biomasse. Bien que l’abondance du loup atlantique et du crabe des neiges soit restée relativement stable, l’augmentation de la biomasse implique un changement de la structure globale selon la taille aux stations de relevé. Le relevé sur le crabe des neiges de la région des Maritimes, effectué à l’aide des stations spécialisées actuelles, semble adéquat pour détecter les changements relatifs à la richesse et à l’abondance des espèces de poissons et d’invertébrés dans la ZPM. Un examen plus approfondi de la biodiversité et de l’abondance de la plie canadienne et du crabe des neiges dans la ZPM en particulier nécessiterait des efforts de relevé supplémentaires. Pour détecter de manière fiable de petits changements d’abondance à l’intérieur et immédiatement à l’extérieur de la ZPM à l’aide de ce relevé, il faudrait doubler le nombre de stations, comme en témoignent les analyses de puissance. Des méthodes de surveillance complémentaires, de remplacement et non invasives pourraient également fournir des données permettant de détecter des changements d’abondance. Un assemblage diversifié de 19 espèces de cétacés a été détecté grâce à une combinaison d’efforts de surveillance acoustique passive et d’observations fortuites dans la ZPM du banc de Sainte-Anne et à proximité (dans un rayon de 50 milles marins). Entre 2015 et 2023, les données de surveillance acoustique passive de six espèces de baleines à fanons provenant de cinq stations dans la ZPM ont révélé une variabilité spatiale et saisonnière de l’occurrence. Des rorquals bleus, des rorquals communs, des rorquals boréaux et des rorquals à bosse ont été détectés toute l’année, tandis que de petits rorquals et des baleines noires de l’Atlantique Nord ont été détectés de façon plus sporadique et saisonnière. Le rorqual bleu et le rorqual commun étaient présents le plus souvent près des stations plus profondes, et leur nombre de vocalisations atteignait un sommet en automne et en hiver. Le rorqual à bosse était présent le plus souvent près des stations sur le plateau, et leur nombre de vocalisations atteignait un sommet au printemps, puis de nouveau à l’automne et en hiver. Le rorqual boréal était présent près de toutes les stations, et son nombre de vocalisations atteignait un sommet en été. Des vocalisations de baleine noire de l’Atlantique Nord et de petit rorqual ont été enregistrées occasionnellement à presque toutes les stations, principalement à l’automne. La présence acoustique relativement constante aux stations sur le plateau continental donne à penser que certaines espèces utilisent régulièrement ces zones (p. ex. le rorqual à bosse). Les profils saisonniers d’occurrence acoustique aux stations les plus profondes sont probablement liés aux déplacements à plus grande échelle de certaines espèces (p. ex. le rorqual bleu et le rorqual commun) à l’intérieur et à l’extérieur du golfe du Saint-Laurent. La poursuite de la surveillance acoustique passive permettra d’évaluer la présence tout au long de l’année d’espèces de cétacés, en particulier les baleines à fanons, dans certaines zones de la ZPM. Cette méthode offre des renseignements quasi continus et saisonniers sur l’occurrence des espèces. Pour appuyer l’évaluation des tendances à long terme de l’occurrence des cétacés, les recommandations futures en matière de surveillance comprennent l’établissement de stations de surveillance acoustique passive constante au fil du temps dans les eaux plus profondes et du plateau de la ZPM. Le programme de marquage dans la ZPM du banc de Sainte-Anne (2015 à 2023) a fourni de l’information sur la résidence et les déplacements de la morue franche, du flétan de l’Atlantique et du bar rayé de l’Atlantique à l’intérieur de la ZPM. Simultanément, 33 autres projets de marquage ont contribué à la surveillance de 13 espèces, y compris les espèces ci-après, sur lesquelles on a suffisamment de données pour examiner les tendances à long terme de leur résidence saisonnière dans la ZPM et de leurs déplacements dans celle-ci : saumon atlantique, thon rouge, requin bleu, morue franche et requin blanc. Les espèces marquées détectées comprennent des espèces qui résident dans la ZPM pendant la majeure partie de l’année (morue franche, flétan de l’Atlantique, loup atlantique), tout au long de l’été et de l’automne (requins pélagiques, thon rouge de l’Atlantique) et à court terme tous les étés (saumon atlantique). Le banc Scatarie a été déterminé comme étant un haut lieu de résidence pour la majorité des espèces sur lesquelles on a suffisamment de données pour examiner les tendances spatiales, à l’exception du saumon atlantique détecté principalement dans l’est. Afin d’améliorer l’évaluation du mouvement directionnel des espèces et de l’utilisation spatiale et temporelle de la ZPM en ce qui a trait aux objectifs de conservation, le réseau de télémétrie acoustique et le programme de marquage actuels devraient être réévalués et repensés. Les participants à la réunion ont examiné de façon indépendante les sources de données à long terme. Une analyse future pourrait intégrer ces données pour améliorer la compréhension de la ZPM, qui pourrait révéler des liens entre les données océanographiques et biologiques du PMZA, la surveillance des cétacés par l’acoustique passive, le mouvement et la diversité des poissons à l’aide de la télémétrie aco
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".