Réponse des Sciences : Mise en jachère dans les installations de pisciculture marine en Colombie-Britannique
Bibliographic record
Abstract
La Division de la gestion de l’aquaculture (DGA) de Pêches et Océans Canada (MPO) est le principal organisme de réglementation de la gestion de l’aquaculture en Colombie-Britannique. Sous la supervision des organismes de réglementation provinciaux et fédéraux, le régime de gestion de l’aquaculture en Colombie-Britannique est robuste et complexe. Les permis sont le principal outil utilisé pour gérer cette pêche et ils sont délivrés en vertu du Règlement du Pacifique sur l’aquaculture et de la Loi sur les pêches. La DGA délivre des permis à des écloseries et installations de production à terre et des sites de pisciculture et de conchyliculture en milieu marin, dont environ 111 exploitations de pisciculture marine, lesquelles sont au cœur du présent examen. Actuellement, la DGA exige que les exploitations soient mises en jachère avant de les réempoissonner lorsque les impacts benthiques dépassent les niveaux acceptables, afin de garantir le rétablissement des fonds marins. Il est également intéressant de déterminer si une période de mise en jachère basée sur la présence d’agents pathogènes ou de maladies serait avantageuse pour réduire le risque de transmission entre les cycles de production, en plus d’autres outils de gestion de la santé. Cette période de mise en jachère pourrait être exigée pour toutes les exploitations à titre de précaution, ou pourrait être basée sur le rendement et être appliquée uniquement en cas de maladie active. Pour soutenir la prise de décisions de la DGA, une compréhension basée sur la science est nécessaire afin de déterminer les facteurs qui contribuent aux avantages de la mise en jachère dans le contexte de la Colombie-Britannique. La mise en jachère à l’échelle de l’exploitation et de la zone a été utilisée dans d’autres pays comme stratégie pour réduire la transmission des agents pathogènes infectieux entre les cycles de production (Bron et al. 1993, Kilburn et al. 2012, McVicar 1987, Murray 2006; Rae 2002; Werkman et al. 2011, Wheatley et al. 1995). Par exemple, Price et al. (2017) ont constaté qu’une mise en jachère de 3 mois à l’échelle de l’exploitation était efficace pour réduire de manière considérable le risque de septicémie rickettsienne des salmonidés (SRS) entre les cycles de production dans des sites d’exploitation au Chili. Cependant, l’effet de la mise en jachère à l’échelle de l’exploitation et de la zone n’a pas été évalué pour la plupart des agents pathogènes qui sont endémiques aux eaux de la Colombie-Britannique. Bien que la mise en jachère soit pratiquée volontairement en Colombie-Britannique, elle n’est pas réglementée. La DGA a demandé à la Direction des sciences du MPO d’évaluer les connaissances actuelles sur les agents pathogènes infectieux présents dans les fermes d’élevage de saumon atlantique et de saumon chinook de la Colombie-Britannique, afin de déterminer si la mise en jachère peut réussir à limiter la transmission des agents pathogènes entre les cycles de production. La diminution des agents pathogènes et des maladies dans les fermes d’élevage peut également réduire le risque de transmission au saumon sauvage. L’évaluation et les avis découlant de ce processus de réponse des Sciences du Secrétariat canadien des avis scientifiques (SCAS) serviront à orienter la DGA sur l’utilisation de la mise en jachère comme outil de gestion efficace pour limiter la transmission d’agents pathogènes dans les fermes d’élevage de pisciculture en Colombie-Britannique. L’avis peut se refléter dans les conditions de permis dont la mise à jour est prévue en 2022, et pourrait guider la gestion par zone. La présente réponse scientifique résulte du processus de réponse des Sciences régional du 15 juin 2021 sur la mise en jachère comme outil d’atténuation des maladies dans les installations de poissons marins.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".