Évaluation des stocks de phoques du Groenland de l'Atlantique nord-ouest (Pagophilus groenlandicus) en 2024
Bibliographic record
Abstract
La population de phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest est chassée dans l’ensemble de son aire de répartition. Les phoques sont chassés à des fins de subsistance au Labrador, dans l’Arctique canadien et au Groenland, tandis que la chasse commerciale se pratique dans le golfe du Saint-Laurent et au large de Terre-Neuve-et-Labrador. L’état du stock et l’avis de prélèvement sont présentés à l’aide d’un modèle intégré de la population qui intègre les estimations périodiques de la production de petits, ainsi que des données mises à jour sur la composition selon l’âge, les taux de reproduction selon l’âge, les prélèvements totaux et les conditions environnementales. La production de petits a été évaluée au moyen de relevés photoaériens effectués entre le 5 et le 25 mars 2022. La production totale de petits a été estimée à 614 100 (ET = 69 500, CV = 11 %) (arrondi à la centaine près). L’estimation de la production de petits de 2022 est la plus faible depuis 1994. D’après le modèle de population, l’abondance du phoque du Groenland a augmenté rapidement des années 1970 aux années 1990, atteignant une abondance maximale estimée de 7,5 millions de phoques (intervalle de crédibilité à 95 %, ICr : 6,75 - 8,42) en 1998. La population a diminué de 1998 à 2024 à l’exception d’une période de stabilité relative entre 2009 et 2019. L’abondance totale estimée en 2024 est de 4,4 millions de phoques (ICr à 95 % : 3,65 - 5,35). Cela représente un déclin de l’abondance par rapport à 2019 (5,6 millions, ICr à 95 % : 4,78 - 6,63) à un taux de 4,7 % (ICr à 95 % : 2,14 - 7,45 %) par an. Les phoques du Groenland sont gérés dans le cadre de la Stratégie de gestion du phoque de l’Atlantique. D’après le modèle de population actuel, la capacité de charge environnementale (K) a été estimée à 6,9 millions de phoques (ICr à 95 % : 5,27 - 8,48), ce qui a donné lieu à un point de référence de précaution (PRP, N70) de 4,8 millions de phoques et à un point de référence limite (PRL, N30) de 2,1 millions de phoques. L’abondance totale estimée en 2024 a une probabilité de 80 % d’être inférieure au PRP et est donc considérée comme étant dans la zone de prudence. En vertu de la Stratégie de gestion du phoque de l’Atlantique révisée, les niveaux de prélèvement durable qui assurent une probabilité de 80 % que la population augmente au dessus du PRP (N70) en 1,5 génération (30 ans) ont été estimés pour les cinq prochaines années (2025-2029). Les niveaux annuels de prélèvement durable au Canada atlantique qui répondent à ces critères sont de 253 000, 222 000 et 113 000 phoques, en supposant des compositions selon l’âge des prises de 95 %, 90 % et 50 % de jeunes de l’année, respectivement. D’après l’abondance estimée en 2024, le prélèvement biologique potentiel (PBP) annuel de la population de l’Atlantique Nord-Ouest est de 121 800 phoques. Cette valeur comprend les prélèvements de toutes les sources, y compris les prises déclarées, les prises abattues et les prises perdues (tuées, mais non récupérées ou déclarées), et les prises accessoires au Canada et au Groenland. Il existe une incertitude considérable concernant la structure selon l’âge et le niveau de phoques abattus et perdus de la chasse de subsistance au Groenland. Les résultats du modèle indiquent que la chasse au Groenland a une incidence importante sur la dynamique des populations de phoques du Groenland dans l’Atlantique Nord-Ouest. Nos projections en matière de prélèvement supposent que l’état des glaces et les variables environnementales demeureront semblables aux conditions observées récemment. Compte tenu des changements prévus dans l’environnement, nous nous attendons à une baisse des indices vitaux qui pourrait entraîner un nouveau déclin de la population et des niveaux de prélèvement durable plus faibles.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".