Mise à jour de l'évaluation du potentiel de rétablissement du sucet de lac (Erimyzon sucetta) au Canada, 2011-2020
Bibliographic record
Abstract
La présente évaluation du potentiel de rétablissement fait le point sur les connaissances relatives au sucet de lac (Erimyzon sucetta) au Canada de 2011 à 2020. Les renseignements contenus dans le présent document remplacent les avis précédents. La répartition actuelle du sucet de lac est limitée à 11 zones distinctes dans le bassin des Grands Lacs : chenal Old Ausable, lac L, lac Sainte-Claire, marais endigués dans le bassin versant du lac Sainte-Claire, réserve nationale de faune (RNF) de Sainte-Claire, parc national de la Pointe-Pelée, baie Rondeau, baie Long Point, réserve nationale de faune de Long Point, réserve nationale de faune du Ruisseau-Big (marais endigués) et ruisseau Lyons. On pense que l’espèce a disparu de trois zones historiques : le ruisseau Jeannette, les affluents supérieurs du ruisseau Big et le ruisseau Tea. Les sucets de lac adultes se trouvent généralement dans des eaux claires, peu profondes, calmes et bien végétalisées. Le substrat de ces systèmes est habituellement composé de matière organique, de limon, de sable et, dans une moindre mesure, d’argile et de gravier. Les juvéniles et les jeunes de l’année du lac L ont été observés sur un substrat composé principalement de débris organiques, avec une couverture végétale (combinaison de végétation submergée, flottante et émergente) supérieure à 70 %. Un échantillonnage récent de la cellule Est de la réserve nationale de faune de Sainte-Claire a permis de découvrir tous les stades biologiques associés à des peuplements mixtes denses de végétation aquatique submergée. Pour atteindre une probabilité de persistance d’environ 99 %, compte tenu d’un risque de 15 % par génération de déclin catastrophique de la population (50 % ou plus), il faut environ 33 600 sucets de lac d’âge 1 et plus et au moins 0,41 km2 d’habitat lacustre ou 0,12 km2 d’habitat fluvial. Les valeurs de la population minimale viable (PMV) augmentent en fonction de la probabilité de catastrophe annuelle. En l’absence d’autres dommages, efforts de rétablissement ou limitations de l’habitat, une population à 10 % de la population minimale viable (3 360 poissons d’âge 1 et plus) aura un temps médian de rétablissement de 15 ans et une probabilité de rétablissement de 95 % d’ici 39 ans (pour une probabilité de catastrophe de 15 % par génération). Les plus grandes menaces pour la survie et le rétablissement du sucet de lac au Canada sont liées aux modifications du système naturel associées aux effets des espèces aquatiques envahissantes sur l’habitat, au dragage, au rabattement des zones humides endiguées, à l’augmentation de la charge sédimentaire attribuable à l’utilisation des terres agricoles et aux changements climatiques. Les effets cumulatifs des menaces ont probablement des répercussions sur le sucet de lac dans l’ensemble de son aire de répartition au Canada. La densité et la croissance de la population de sucet de lac sont les plus sensibles aux changements de la survie des adultes dans tous les scénarios examinés. À mesure que le taux de croissance de la population augmente, la population devient plus sensible aux changements de la fécondité, de la survie des jeunes de l’année et des juvéniles, tandis que la sensibilité à la survie des adultes diminue. Il subsiste de nombreuses sources d’incertitude concernant le sucet de lac : la répartition, l’abondance et la trajectoire des populations; les paramètres récents du cycle biologique des populations canadiennes; les préférences en matière d’habitat pour les premiers stades biologiques et l’hivernage; les mécanismes des menaces et l’ampleur de leurs impacts.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".