Liens entre santé psychologique au travail et performances individuelles auto-rapportées dans une entreprise du secteur postal
Bibliographic record
Abstract
Dans une perspective de qualité de vie, la santé psychologique au travail (SPT) tient une place prépondérante. Récemment, un modèle de la SPT a émergé au Canada. Il a pour particularité de comprendre à la fois une dimension négative, la détresse psychologique au travail (DPT), et une dimension positive, le bien-être au travail (BEPT). De plus, ce modèle inclut plusieurs déterminants de la SPT tels que des ressources personnelles (par exemple optimisme et résilience) et des ressources organisationnelles (par exemple le climat de travail). Bien que parties essentielles de la vie au travail, les performances n'y sont pas actuellement intégrées. À notre connaissance, seules deux études ont relié SPT et performances, mais elles l'ont fait sur une même population d'enseignants et avec un questionnaire ad hoc pour les performances. Ces résultats sont donc difficilement généralisables. Dans ce contexte, nous avons soumis un questionnaire mesurant notamment la SPT, le climat de travail, le capital psychologique et les performances individuelles autoévaluées à un échantillon représentatif de travailleurs d'une grande entreprise belge du secteur postal. L'analyse des données repose sur 756 réponses complètes (taux de réponse total : 72%). Des régressions linéaires hiérarchisées permettent de montrer que : 1/ Le BEPT est un prédicteur significatif (t = 4.409 ; p < .001) de la performance individuelle dans un modèle expliquant 37.7% de la variance (R²ajusté = .377; F = 143.69; p < .001). 2/ La performance individuelle de contexte reste un prédicteur significatif (t = 4.966 ; p < .001) du BEPT dans un modèle expliquant 64,3% de la variance (R²ajusté = .643; F = 134.67 ; p < .001) après intégration au modèle du climat de travail et du capital psychologique. La mise en évidence de liens entre SPT et performances individuelles au travail va dans le sens de l'argument de 'gains mutuels' pour la prévention primaire des risques psychosociaux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".