Bibliographic record
Abstract
Dans cette thèse, j'étudie comment l'hétérogénéité du secteur bancaire, les frictions financières et les contrôles gouvernementaux sur les flux de capitaux internationaux affectent la transmission mondiale des chocs monétaires. Chacun des trois chapitres est construit sur de nouvelles séries à long terme collectées directement à partir de sources primaires. En ayant recours à des sources d'archives, je cherche à mettre en lumière ce qui a été laissé dans l'ombre par d'autres chercheurs, souvent en raison du manque de données. Mon doctorat est par essence pluridisciplinaire, et puise dans la macroéconomie, la finance et l'histoire économique. Cette approche, qui est au cœur de certaines des recherches les plus innovantes de ces dernières années (Reinhart et Rogoff 2009 ; Schularick et Taylor 2012 ; Baron, Verner et Xiong 2021), a un rôle central à jouer pour éclairer les débats académiques et politiques.Mon premier chapitre s'appuie sur une nouvelle base de données sur l’ensemble des prêts accordés par l’état (i.e., le crédit public) aux entreprises et aux ménages pour treize grandes économies. Les données sont issues d’archives et de rapports statistiques publiés par les banques centrales et couvrent la période 1950-2020, en fréquence trimestrielle. Je mets en avant trois contributions. Premièrement, le crédit public représente généralement une part importante du crédit total (22 % dans l'ensemble de mon échantillon et 32 % dans les économies en développement). Deuxièmement, il est à l'abri du cycle financier mondial. À la suite d'un resserrement de la politique monétaire américaine, le crédit privé se contracte alors que le crédit public n'est pas affecté. Troisièmement, dans les économies financièrement libéralisées, le crédit public est contracyclique : il augmente pendant les périodes de contraction du crédit privé et se contracte pendant les périodes d'expansion. Par conséquent, la baisse du crédit total et de la production en période de récession est plus faible lorsque la part du crédit public dans le crédit total ex-ante est plus élevée. Dans mon deuxième chapitre (coécrit avec Olivier Accominotti, Jason Cen et David Chambers), nous nous appuyons sur des journaux historiques et des archives de banques centrales pour constituer une nouvelle base de données quotidienne sur les taux de change au comptant et à terme , ainsi que sur les taux d'intérêt à trois mois à partir de 1918 (pour un total de 54 monnaies). Nous utilisons ces données pour étudier les déviations de la parité couverte des intérêts sur le long terme. Notre principale conclusion est qu’au cours des 100 dernières années, les déviations substantielles de la parité couverte ont été la norme plutôt que l’exception. Dans mon troisième chapitre, j'utilise un large éventail de sources primaires (journaux, rapports et archives des banques centrales...) pour recueillir des données mensuelles sur les taux de change cotés dans 17 centres financiers (1900-1999). En mesurant les écarts par rapport à la loi du prix unique sur les marchés internationaux des devises, j'apporte deux contributions. Premièrement, je propose une nouvelle mesure à long terme de l'intégration financière. Je révèle que les marchés des devises étaient intégrés, sauf pendant la période de Bretton Woods, où le contrôle des changes était très répandu. Je constate que les contrôles ont également été utilisés, mais dans une mesure bien moindre, durant l'entre-deux-guerres. Ma deuxième contribution consiste à mesurer l'intégration des marchés des changes par devise. Je montre que, durant la période de Bretton Woods, la quasi-totalité des pays de mon échantillon ont maintenu des contrôles sur les dollars américain et canadien. Ces contrôles ont divisé le monde en deux zones monétaires indépendantes : une zone dollar (comprenant les États-Unis et le Canada) et une zone non-dollar (comprenant l'Europe occidentale, le Japon et l'Australie).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".