Douter sur soi au travail. Un moteur du travail identitaire dans le parcours professionnel
Bibliographic record
Abstract
L’article propose une contribution originale à l’étude des dynamiques identitaires en contexte professionnel en centrant l’analyse sur les doutes sur soi. Les auteurs font un tour d’horizon sur le travail identitaire et démontrent la nécessité de développer une approche plus constructive du doute sur soi. Ils soulignent également que les liens avec les trajectoires professionnelles des salariés dans leurs dimensions éthiques ne sont pas suffisamment traités. La recherche tente de combler ces lacunes en s’appuyant sur l’approche dialectique idem et ipse du travail identitaire de Ricoeur . Les données recueillies auprès de salariés du secteur social français permettent de révéler le cas de figure du « douteur sur soi » émis par les salariés dans leurs rapports solitaires au travail, sans que ce processus soit lié à une injonction d’autrui. Ce cas de figure se distingue de celui des « lutteurs pour soi », qui refusent les doutes de leur employeur ou de leurs collègues sur leurs capacités et leur position éthique. En s’intéressant aux tensions vécues par ces travailleurs, l’article met en lumière les origines plurielles du doute sur soi, qui peut émerger tant d’un rapport introspectif que d’interactions sociales. Il révèle également les liens entre les processus de construction de soi et les trajectoires professionnelles, qu’elles soient marquées par la mobilité ou la stabilité professionnelle. Ce faisant, il réhabilite le rôle constructif du doute sur soi comme moteur du travail identitaire et témoigne de la manière dont ce processus se déploie dans la sphère intime de l’expérience professionnelle. Au final, un modèle cyclique du travail identitaire est proposé associant les doutes et les affirmations sur soi qui se développent en lien avec le projet de vie professionnelle du salarié en trois phases : distanciation, renouvellement et renforcement.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.026 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".