De la planète finie aux espaces de vie : La dimension spatiale des militantismes pour la décroissance en France et au Québec
Bibliographic record
Abstract
Au début des années 2000, un mouvement de pensée politique se forme en France autour du terme « décroissance ». Il formule une critique radicale des sociétés contemporaines dont l’organisation ne tient pas compte des limites écologiques de la planète. L’une des réponses apportées est la relocalisation ; elle est étudiée en tant que dimension spatiale structurante de la décroissance. Cette thèse est fondée sur une enquête par immersion de longue durée dans le réseau français des militant-es politiques pour la décroissance, ainsi qu’une enquête de terrain plus courte à Montréal, associant observation directe et participante, entretiens et récolte documentaire. L’analyse montre d’abord le rapport entre les ressources et dispositions des militant-es et les modes de structuration et de fonctionnement des organisations politiques visant l’échelle nationale. Elle distingue ensuite une pluralité de modes d’actions défiant les frontières établies entre champ intellectuel, champ politique, mouvements contestataires et alternatives locales. L’étude de séquences de mobilisations montre l’ancrage des militant-es dans la gauche de (la) gauche écologiste tandis que l’analyse de trajectoires d’engagement dévoile la valorisation des alternatives concrètes dans le répertoire d’actions collectives des militant-es pour la décroissance. La multipositionnalité apparaît alors comme un moyen de garantir la reconnaissance militante et l’engagement local comme une condition de la mise en cohérence de soi. La relocalisation, mise en jeu dans le répertoire contestataire des militant-es, est finalement présentée comme la (re)construction collective d’espaces de vie appropriés, point de départ de la transformation sociale souhaitée
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".