“Lands of the future" : German-speaking identity, networks, and territoriality in the South Atlantic, 1820-1930
Bibliographic record
Abstract
« Terres d’avenir » : Identité, réseaux et territorialité germanophones dans l’Atlantique Sud, 1820-1930 Le mouvement de germanophones vers l’Atlantique Sud n’a pas commencé avec les Nazis cherchant refuge dans l’après-guerre, ni avec la mise en place d’un protectorat allemand au Sud-Ouest africain en 1884. Tout au long du XIXe siècle, la grande majorité des germanophones ayant quitté l’Europe a voyagé et migré en Amérique du Nord, mais un certain nombre de germanophones avaient choisi l’Argentine et la Namibie bien avant le tournant du XIXe siècle. Des marchands et missionnaires germanophones avaient commencé à voyager dans l’Atlantique Sud et à s’y installer dans les années 1820s. Ces germanophones de l’Atlantique Sud étaient influencés par les conditions changeantes en Europe : la mobilité accrue des personnes et des biens au travers de l’évolution technologique et de la dominance croissante d’Etats-nations sur la scène politique de l’Europe occidentale. Après sa fondation en 1871, l’Etat-nation allemand étendît son influence politique avec ses croissantes aspirations au pouvoir sur le marché global. Après 1900 en particulier, les Allemands politiquement actifs ont cherché à contrer la compétition croissante des Etats-Unis sur le plan économique ; en tentant de rediriger les migrants germanophones des Etats-Unis vers les territoires qu’ils considéraient plus aptes pour l’aide et le contrôle continu de la part de l’Etat-nation allemand. Dans ce contexte, la majorité des Allemands reconnaissaient le Sud-Ouest africain allemand en tant que seul territoire à la hauteur de la colonisation allemande à grande échelle. Au même moment, les germanophones en Argentine devenaient actifs en promouvant l’Argentine comme destination idéale pour la migration germanophone, et un grand nombre de publications le louaient en tant que « pays d’avenir ». Les publications sur les Allemands aux Etats-Unis et au Canada sont nombreuses, mais les germanophones ayant choisi l’Atlantique Sud ont reçu moins d’attention. Parmi cette littérature secondaire, les Allemands en Argentine étaient traités comme des migrants étrangers à la République, tandis que les Allemands en Namibie ont été tout d’abord étudiés par rapport au colonialisme allemand. J’argumente que c’est les historiens qui ont crée cette division qui accentue davantage les différences entre les trajectoires historiquement rendues, et qui cachent les connections et similarités qui étaient évidentes aux migrants germanophones du XIXe siècle. Je me propose d’étudier ces germanophones dans un seul champ analytique. J’argumente que malgré les différences des circonstances politiques respectives, les expériences du quotidien des germanophones de ces deux côtés de l’Atlantique Sud étaient plus similaires que différentes. J’analyse les publications et les pensées des contemporains du XIXe siècle afin de surmonter la dichotomie crée par les historiens en tant que genres de mouvement mondiaux distincts et mutuellement exclusifs. Ce qui s’est passé dans l’Atlantique Sud peut être appelé « colonisation transnationale » : des Etats-nations émergents étaient impliqués dans le processus de colonisation –l’Argentine en Amérique du Sud et l’Allemagne dans le Sud-Ouest africain – et des fonctionnaires aidaient à accroitre leur expansion. Cependant, au sein de ces Etats, les personnes qui maintenaient une variété d’identités et d’origines européennes, étaient des agents actifs dans le processus de colonisation. Mes sources primaires comprennent des textes produits par les migrants de courte et longue durée, comme les récits de voyage, ainsi que les archives des communautés et gouvernements actuellement situés en Allemagne, en Argentine et en Namibie...
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.002 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".