La position de la France à l'égard de la question libyenne 1943-1952
Bibliographic record
Abstract
La position de la France à l’égard de la question Libyenne 1943-1952Cette étude a pour but d’analyser et retracer l’évolution de la position de la France vis-à-vis d’une Libye unie et indépendante lorsque la France était l’un des décideurs du règlement de cette question, notamment avec sa présence au Fezzan (1943-1952). Nous avons montré, dans un premier temps, comment la position française était concentrée sur son empire et voulait faire des compromis en cette époque coloniale, en particulier avec l’Italie. La Seconde Guerre mondiale modifia la situation, une partie de la Libye devint française. La position française oscillait alors entre être pour ou contre l’indépendance. Les députés de l’Assemblée nationale française, ayant d’autres préoccupations, étaient peu intéressés par la question. La France avait compté sur des compromis de l’ONU qui se soldèrent par un échec. La solution fut d’accorder l’autonomie à chaque territoire composant la Libye. D’un côté, la France restait hostile à l’indépendance et de l’autre, elle voulait créer une Union française. Comprendre cette position d’une France à deux visages, l’un colonial et l’autre libre, face à cette question libyenne est le cœur de notre sujet. Enfin, l’échec des quatre puissances à trouver un accord commun ne fit qu’aggraver la politique de la France. L’ONU adopta une Résolution selon laquelle la France était contre l’indépendance depuis son installation au sud libyen. Il fut décidé qu’un commissaire aiderait la Libye à s’acheminer vers l’indépendance et à mettre en place des institutions gouvernementales. En conséquence, la France était hostile à l’indépendance, surtout à cette période. Elle craignait probablement soit de perdre son empire africain au profit des autres puissances, soit elle voulait organiser une politique qui lui assurât une belle sortie de ces territoires.Mots-clés : France, Libye, position, Seconde Guerre mondiale, indépendance, ONU, empire africain.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".