La mondialisation de la compagnie Brésilienne Vale, 2002-2010
Bibliographic record
Abstract
L'internationalisation des entreprises des pays en développement est une caractéristique de la mondialisation contemporaine. Inversant la tendance des flux de capitaux, ces derniers représentent ce que le Boston Consulting Group appelle les global challengers: «un groupe de challengers émergents qui deviennent des acteurs importants à la fois dans les pays développés et en voie de développement à travers le monde.» Cette thèse examine le cas de l'un de ces global challengers: la compagnie minière brésilienne Vale. Après l'acquisition du géant minier canadien Inco en 2006, Vale fit un bond en avant en passant de la sixième à la deuxième position parmi les producteurs miniers mondiaux. Une évolution aussi drastique suscite un certain nombre d’interrogations. Quelles raisons ont conduit cette compagnie émergente inconnue à s'aventurer dans un environnement international? Quel a été le succès de Vale dans cette entreprise? Et enfin: quels sont les effets de l’internationalisation de Vale sur l'économie brésilienne? Fondée par l’État en 1942, Vale est à la base de la filière sidérurgique qui est au cœur du développement économique du Brésil. Dans le même temps, Vale est contrainte à rechercher de marchés à l’étranger. Après sa privatisation en 1997, l'entreprise s’est fixé l'objectif de devenir un acteur global doté d’un plan agressif d’acquisitions nationales et internationales. Vale élargit sa présence internationale et son portefeuille de produits. Néanmoins, cette ambition internationale n'est pas complètement réalisée. En 2010, Vale doit composer avec l'ingérence du pouvoir politique au Brésil et le coût de faire des affaires pour une entreprise brésilienne.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".