Bibliographic record
Abstract
La période 1960 – 1990 a été agitée et féconde aux États-Unis malgré l’échec du projet de Grande Société et de lutte contre la pauvreté du président L.B. Johnson. L’Amérique a profité des retombées de sa domination économique et militaire pour financer l’éducation, le logement (G.I. Bill) ainsi que les arts (N.E.A.). De 1960 à 1990 la photographie est entrée massivement à l’université, dans les musées et dans le marché de l’art. Le paysage a toujours été un genre artistique privilégié aux États-Unis, de la peinture du dix-neuvième siècle à la photographie depuis son invention qui coïncide avec la découvertes de nouveaux territoires qui crée le pays. Le médium a documenté le développement territorial du pays puis s’est affirmé sur la scène de la photographie créative occidentale. Les années considérées vont voir la photographie créative américaine passer d’une période « romantique » tournée vers l’abstraction et le monde intérieur de l’artiste, conséquence des persécutions politiques de l’immédiat après-guerre, vers une réflexion ontologique et expérimentale, pour finalement traiter de problèmes de société tout en restant connectée aux réflexions esthétiques et philosophiques communes aux autres arts. Au sortir des années 1980, la photographie américaine de paysage, celle des grands espaces mais également celle des espaces humanisés, urbanisés, domine la scène internationale inspirant un renouveau du genre en Europe, au Canada, au Japon,…. Lancé par une exposition alors jugée mineure en 1975, le phénomène New Topographics est devenu planétaire et perdure. Ces quinze dernières années, de nombreuses expositions des paysagistes américains de cette période ont circulé à travers le monde, phénomène révélateur de leur rôle dans notre culture occidentalo – planétaire ainsi que pour l’histoire du médium
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".