Se (faire) suspendre : étude des processus psychiques à l'oeuvre chez des pratiquants de la suspension corporelle
Bibliographic record
Abstract
Dans une approche psychodynamique, ce travail de thèse s’intéresse aux fonctionnements psychiques de huit pratiquants de la suspension corporelle, à travers des entretiens semi-directifs et des méthodes projectives (Rorschach et T.A.T). Cette pratique extrême consiste à se (faire) suspendre par des crochets percés dans la peau. Elle s’expérimente avec l’aide d’un professionnel et a généralement lieu devant un groupe de spectateurs. Nous rencontrons quatre sujets en France et quatre autres au Québec où cette pratique trouve son origine dans un rite initiatique amérindien. Cette recherche interroge le sens et les fonctions psychiques de cet agir et propose différentes pistes de réflexions en lien avec le traumatisme. Nous constatons que la douleur extrême et la présence du groupe sont investis comme des substituts venant pallier la défaillance des enveloppes psychiques chez ces sujets. Le recours à la suspension corporelle témoigne également d’une tentative de « passage en force » d’un processus adolescent en impasse. Il s’agirait, par et dans le corps, de « s’arracher » d’identifications aliénantes face à une problématique de perte inélaborable et de lutter contre un vécu de passivation hérité d’expériences traumatiques. Chez tous les sujets, la suspension corporelle apparait comme une solution masochiste extrême tentant d’assurer la survie psychique et de lutter contre l’effondrement en renversant une position passive en une position active et triomphante par l’emprise sur le corps. Au de-là de leur valeur de décharge et de neutralisation pulsionnelle, nous pensons ces mises en scène comme des actes « porte-parole » révélateurs de traumatismes en attente de reconnaissance et de traduction, mais dont la répétition parfois compulsive signerait l’échec de ces tentatives.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".