Les multiplicateurs, autre visage des étudiants internationaux ?
Bibliographic record
Abstract
Élites étrangères, étudiants internationaux… Les mobilités étudiantes internationales ont fait l’objet de nombreuses catégorisations savantes et praticiennes. S’éloignant des catégories portées par les politiques d’enseignement transnational, déjà bien étudiées, cet article s’intéresse à une catégorie de la diplomatie culturelle, celle de multiplicateurs. Derrière ce terme, les acteurs de la diplomatie culturelle identifient des étudiants appelés à devenir des élites dans leurs pays d’origine et à occuper des positions propices à diffuser une image positive du pays dans lequel ils ont séjourné. Si les multiplicateurs ont attiré l’attention des historiens et spécialistes des relations internationales, la réalité sociologique derrière cette catégorie a très peu été étudiée. En s’appuyant sur les évolutions récentes de l’enseignement supérieur transnational, cet article se demande si la catégorie de multiplicateurs représente un apport pour l’étude sociologique des migrations étudiantes contemporaines. Pour cela, il identifie trois présupposés sous-jacents à la catégorie de multiplicateurs et les confronte empiriquement aux trajectoires des étudiants internationaux d’un dispositif de la diplomatie culturelle allemande. Les données présentées proviennent d’une enquête par questionnaires distribués aux participants d’un programme international de stages organisé par le Parlement allemand. Elles apportent des preuves supplémentaires de la diversité sociale derrière les mobilités étudiantes, plutôt que de mettre au jour un nouveau profil d’étudiants. L’une des spécificités de ces étudiants internationaux semble être la réalisation antérieure d’expériences professionnelles dans des domaines définis comme stratégiques par les professionnels de la diplomatie culturelle.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.011 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".