Phenomenologies of border and humble public space making: Tactical urbanism, non-compartmentalizing urban development, and guerrilla gardening in Montréal, Canada
Bibliographic record
Abstract
La recherche actuelle concerne principalement deux sujets généraux: la justice spatiale et le droit à la ville. Plus spécifiquement, elle se concentre sur les mouvements urbains tactiques (c.-à-d. le guerrilla gardening), tout en déconstruisant de façon critique les sujets des représentations de la nature dans la ville, la gouvernance urbaine et la création d'organismes collectifs. Le but principal de la recherche est d'explorer le guerrilla gardening comme une pratique socio-spatiale qui, sur la base de la liminalité, offre une alternative à la logique fragmentaire de la création de l'espace urbain. Cette recherche explore les aspects de la pratique informelle et illégale de le guerrilla gardening qui pourrait faciliter le passage d'une compréhension de l'espace urbaine basée sur la fragmentation de la vie quotidienne en fonctions séparées ver les compréhensions de l'espace plus flexible dont l'importance augmente dans les études urbaines. Ce qui fascine à propos du guerrilla gardening en tant que pratique spatiale, c'est qu'il peut contester sans perturber le sens et les fonctions des espaces affectés. Au lieu de cela, le guerrilla gardening rend possible de multiples géographies de végétation urbaine qui se chevauchent et qui sont simultanément ouvertes aux modes différents d'engagement, d'agence et de délibération. Dans ce manuscrit, j'explore les façons dont la création d'une série de jardins de guérilla à Montréal, Québec, a mis à nu la concurrence entre trois contextes (et représentations) différentes de la végétation dans la ville: 1) un espace vert urbain, lui-même le produit du Park Movement du 19ème siècle, 2) les initiatives municipales pour des pratiques vertes durables et la production alimentaire urbaine (c.-à-d. les sites de compostage et les jardins communautaires) et 3) les contestations informelles et illégaux des façons dont la végétation est autorisée dans les milieux urbains nord-américains. Un chevauchement de ces contextes m'a permis d'explorer les termes selon lesquels des représentations distinctes de la végétation coexistaient simultanément dans un lieu physique partagé, mais chacune à leur manière: conception et structure distinctes des espaces, systèmes distincts de signes et de signification, fonctions distinctes et les modes distinctes de l'agence.Les principaux résultats de la présente étude sont triples. Premièrement, en analysant les sites contestés en tant qu'espace de réduction phénoménologique (c'est-à-dire en raison du rejet des significations établies de la forme bâtie par les jardiniers des guérilleros), j'explore les résultats de la contestation en tant que liminalité. Deuxièmement, j'explore la liminalité qui en résulte pour les sites contestés en tant que résolution spatiale du droit à la différence et à la ville de manière phénoménologique plutôt que marxienne. Troisièmement, je me tourne pratiquement vers le concept d'humilité environnementale d'Edward Relph afin de voir au-delà de l'aspect illicite du guerrilla gardening et de préciser les conditions dans lesquelles les représentations concurrentes ont réussi à coexister. Quatrième, politiquement, je considère les effets de revitalisation que les sites du guerrilla gardening étudiés visaient à créer à travers l'une des notions les plus recyclées du développement urbain: celle de «catalyseur». Je compare l'espace informel de la contestation continue à un projet formel de «catalyseur» et, après avoir articulé certaines de similitudes frappantes entre les deux, je souligne les différences paradigmatiques en termes de facilitation du développement urbain.Spécifiquement à l'échelle humaine, les résultats de la présente étude ont les implications les plus directes sur l'urbanisme paysager (c.-à-d. landscape urbanism) et le souci de l'urbanisme paysager de passer d'une conception fragmentée du développement urbain à une approche centrée sur le paysage.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.019 | 0.023 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".