The acute effects of low dose of alcohol on simulated driving performance on young male and female drivers with high versus low testosterone levels
Bibliographic record
Abstract
Contexte: Selon l'Organisation mondiale de la santé, les collisions routières représentent la principale cause de mortalité chez les jeunes. Les collisions routières sont en grandes partie évitables, mais les mécanismes précis sous-jacents au risque individuel restent encore à identifier. Certains conducteurs à risque sont surreprésentés parmi ceux impliqués dans les collisions routières graves et fatales, incluant ceux faisant un usage abusif de l'alcool. La recherche axée sur les causes de la conduite à risque s'est penchée sur les marqueurs neurobiologiques de la prise de risque, comme le cortisol, la sérotonine et l'adrénaline. La testostérone a reçu beaucoup d'attention en lien avec la prise de risque, mais pas spécifiquement en lien avec les comportements de conduite. Cette hormone a été associée à la recherche de sensations et à l'impulsivité, deux corrélats cohérents de la conduite à risque. En outre, les interactions entre la testostérone et l'alcool mises en relation avec la recherche de sensations et l'impulsivité ont également été observées, faisant de la testostérone un facteur spécifique potentiel de la conduite avec facultés affaiblies par l'alcool. Dans cette expérimentation, quatre hypothèses ont été testées: H1) Lors de simulations de conduite, les jeunes conducteurs ayant un niveau élevé de testostérone conduisent à une vitesse plus élevée que ceux ayant un niveau de testostérone inférieur; H2) L'alcool modère la relation entre le niveau de testostérone et la vitesse en simulation; H3) Le sexe modère la relation entre le niveau de testostérone et la vitesse en simulation; H4) La recherche de sensations et l'impulsivité ont un effet médiateur sur la relation entre le niveau de testostérone et la vitesse en simulation après consommation d'alcool. Méthodologie: Cette étude fait partie d'une expérimentation inter-sujet, randomisée, contrôlée par placebo plus large. Vingt-deux conducteurs (H=11, F=11) âgés de 18-34 ans ont été recrutés. Leur salive a été analysée pour déterminer leur niveau de testostérone endogène par dosage radio-immunologique. Les participants ont également répondu à des questionnaires évaluant la recherche de sensations ainsi que des caractéristiques de la personnalité liées à l'impulsivité en plus d'effectuer deux tâches de simulation de conduite, l'une à un taux d'alcoolémie de 0% (ligne de base) et l'autre à un taux d'alcoolémie de 0.02%-0.05% (condition alcool). Résultats: H1 n'a pas été corroborée par les conclusions (i.e. lors des simulations, les jeunes conducteurs ayant un niveau élevé de testostérone n'ont pas conduit à une vitesse plus élevée que ceux ayant un niveau inférieur de testostérone, p > .05). H2 a été soutenue par les résultats. Une interaction significative entre l'alcool et la testostérone a été détectée (p = .04; Eta-carré partielle = .20). Plus précisément, les jeunes conducteurs ayant un niveau élevé de testostérone ont démontré une vitesse en simulation plus élevée que ceux ayant un niveau plus faible et ce dans la condition alcool, mais pas à la ligne de base. Le sexe n'était pas un modérateur significatif de la relation entre le niveau de testostérone et la vitesse en simulation (p > .05). Ni la recherche de sensations, ni l'impulsivité n'avait un effet médiateur sur la relation entre le niveau de testostérone et la vitesse en simulation après consommation d'alcool (p > .05).Conclusion: L'interaction entre la testostérone et l'alcool pourrait être un mécanisme contribuant à la conduite à risque avec un taux d'alcoolémie sous la limite légale (au Canada < 0.08%). En pratique, les résultats de cette étude peuvent aider à élaborer des programmes éducatifs, basés sur l'âge et le sexe, afin de mieux informer les jeunes conducteurs sur les facteurs neurobiologiques qui peuvent affecter leur aptitude à conduire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".