Biodiversity and ecology of terrestrial arthropods on Umingmat Nunaat (Axel Heiberg Island), in the High Arctic
Bibliographic record
Abstract
Le réchauffement climatique rapide menace les écosystèmes terrestres du Haut-Arctique. Malgré l’urgence que représente la compréhension de la situation, il y a encore beaucoup de choses que nous ignorons sur l’effet du réchauffement sur ces écosystèmes terrestres du Haut-Arctique. Les arthropodes terrestres, qui abondent dans la toundra du Haut0-Arctique, sont des organismes cibles idéaux pour les programmes de surveillance visant à étudier les écosystèmes terrestres du Haut-Arctique. L’Île Axel-Heiberg est un endroit particulièrement isolé du Haut-Arctique canadien, dont la présence humaine se limite à une station de recherche occupée de façon saisonnière par l’Université McGill. Cette station de recherche arctique McGill (MARS) est en activité depuis 1960, mais les communautés d’arthropodes terrestres de l’Île Axel-Heiberg n’ont jamais été étudiées en détail.L’objectif principal de cette thèse est d’étudier les relations entre les arthropodes terrestres et leur environnement sur l’Île Axel-Heiberg, dans le Haut-Arctique, comme données de référence pour un programme de surveillance écologique à long terme au sein de la station de recherche arctique de McGill. Le chapitre 1 établit le contexte et la finalité de la recherche en exposant une synthèse documentaire sur les arthropodes terrestres de l’Arctique et leurs relations avec leur environnement, ainsi que l’importance des projets de surveillance et en bred aperçu de l’histoire de l’Île Axel-Heiberg. À l’aide des données recueillies sur le terrain, le chapitre 2 examine les relations entre le terrain, le climat et la variation saisonnière révélées grâce à cette collecte préliminaire d’arthropodes terrestres sur l’Île Axel-Heiberg, et définit également un protocole de collecte facilement reproductible. À l’aide des données recueillies sur le terrain, des relations entre le microhabitat, le climat et la variation saisonnière sont apparues en ce qui concerne les divers groupes d’arthropodes terrestres sur l’Île Axel-Heiberg. Les arthropodes terrestres ont été échantillonnés à l’aide de pièges jaunes sur quatre sites dans la zone de recherche de la station de recherche arctique de McGill. Un total de 37 935 arthropodes terrestres appartenant à 29 groupes morphologiques ont été collectés. Des préférences distinctes en matière de terrain ont été révélées pour les taxons dominants au sein des mouches et des collemboles. Peu de corrélations significatives entre les arthropodes et le climat one été trouvées, avec les exceptions suivants : L’indice de diversité alpha de Fisher a présenté une corrélation négative significative et très forte avec la vitesse moyenne du vent; l’abondance des tipules a révélé une corrélation positive significative et très forte avec la température moyenne de l’air; et l’abondance des guêpes parasitoïdes a présenté des corrélations positives très fortes avec la température moyenne de l’air et la pression barométrique moyenne. Dans l’ensemble, l’abondance des arthropodes était la plus élevée au milieu de la période d’étude (les 18 et 19 juillet), bien que certains groupes morphologiques n’aient pas observé ces modèles généraux de phénologie.Alors que le réchauffement climatique rapide menace l’Arctique, la mise en place d’un programme de surveillance des arthropodes sur l’Île Axel-Heiberg comble une lacune dans notre compréhension du fonctionnement et de la dynamique des écosystèmes terrestres du Haut- Arctique, y compris la façon dont ces écosystèmes sont affectés par le récent changement climatique. Dans cette thèse, je présente une étude de terrain des arthropodes terrestres qui a pour vocation d’orienter la surveillance écologique future au sein de la station de recherche arctique de McGill sur l’Île Axel-Heiberg dans le Haut-Arctique canadien
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".