Introducing a Quiet Time on a Maternity Ward: Engaging Patients and Staff to Assess Benefits and Barriers
Bibliographic record
Abstract
ContexteUn séjour à l'hôpital, après l'accouchement, devrait fournir aux nouvelles mères un environnement propice au repos et la guérison. Ces patientes subissent souvent des perturbations causées par le bruit lié aux va-et-vient des visiteurs et du personnel, aux soins cliniques et services hospitaliers, et aux annonces d'interphone. Cela peut nuire aux besognes comme l'allaitement maternel et l'enseignement, et peut augmenter le risque de problèmes de santé mentale post-partum.Une solution possible est de désigner un moment de calme, une période où les lumières sont tamisées. Les perturbations sont réduites, et les processus de soins sont planifiés pour être effectués en dehors de cette période protégée, si possible. Une seule étude non-publiée portant sur l’exécution d’une telle initiative en service de maternité a été trouvée. Le but de cette étude est d’informer sur les niveaux de bruit et le nombre d'interruptions en service de maternité et d'améliorer la compréhension des avantages, obstacles et problèmes de mise en œuvre d'un temps de calme.MéthodesCette étude a eu lieu dans le service de maternité d’un hôpital communautaire général situé à Montréal. Une méthodologie mixte a été adoptée dans une évaluation avant-après avec recrutement basé sur une approche participative. Le niveau de bruit a été mesuré par l’application Decibel 10e de iPhone; les interruptions potentielles ont été constatées par observation. Une version modifiée de l'enquête Expérience des Patients Canadiens (CPES) a été distribuée aux patients hospitalisés. Des entrevues qualitatives ont été menées auprès de mères après l'accouchement et des notes d'observation ont été enregistrées lors des réunions avec les parties prenantes.Une moyenne équivalente pondérée du niveau sonore mesuré en décibels (Leq) a été calculée, ainsi que les moyennes de valeurs minimales et maximales. Nous avons effectué des analyses de variance et de chi-carré sur les résultats de l'enquête sur l'expérience des patients afin de déterminer les caractéristiques des femmes qui éprouvent des difficultés à allaiter en raison d'interruptions potentielles. Une analyse de contenu thématique a été utilisée pour analyser les entretiens qualitatifs.RésultatsUn total de 52 séances de 30 minutes dans le but de mesurer le niveau de bruit et les interruptions potentielles ont été achevées. Le niveau de décibels moyen a varié entre 55 et 66 dB. Les interruptions potentielles les plus fréquentes étaient avec les membres de la famille et les infirmières. 204 patients ont complété le sondage CPES. Les tests de comparaison ont démontré que les mères avec 1 enfant (N = 115) étaient plus susceptibles de se plaindre de difficultés à allaiter en raison de potentielles interruptions ou de visites (N = 84, p = 0,028).Les entrevues qualitatives ont été menées auprès de 10 femmes post-partum. Les mères post-partum interrogées disent que l'environnement de l'hôpital était bruyant et qu'elles ont connu des interruptions potentielles multiples tout au long de la journée. Toutes les mères ont estimé qu'un moment de calme serait bénéfique. Les mères interrogées ont mis en évidence les défis potentiels à la mise en œuvre d’un moment de calme et prodigué des conseils au personnel et aux femmes enceintes.ConclusionLe niveau de bruit et des interruptions potentielles étaient plus élevés que les niveaux recommandés par l'Organisation Mondiale de la Santé qui sont de 30-40 dB (zone rurale tranquille), en accord avec d'autres études. Le niveau de décibels moyen de 55-66 dB est semblable au bruit d’une laveuse. Ces niveaux de bruit et les potentielles interruptions peuvent interférer avec la récupération.Les éventuels avantages d'un moment de calme ont été identifiés par les mères post-partum et le personnel. Ces derniers ont salué l'idée d'un moment de calme. Ces résultats contribueront à une plus grande étude avant-après qui suivra la période de mise en œuvre.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.013 | 0.037 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.002 | 0.009 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".