Identifying Social Determinants of Melanoma Incidence and Diagnosis in Canada
Bibliographic record
Abstract
Contexte Le mélanome est le septième cancer le plus fréquent au Canada, avec une incidence en hausse tant chez les hommes que les femmes. Cette hausse est attribuée à l'augmentation de l'exposition aux rayons ultraviolets (UV), ainsi qu'à la détection précoce du mélanome. La prévention et la détection précoce du mélanome sont des interventions qui sauvent des vies. Malgré l'augmentation de l'incidence, les taux de mortalité par mélanome sont en baisse. L'identification des Canadiens à risque de développer un mélanome est essentielle pour les décideurs politiques et les cliniciens. Un rapport de Statistique Canada concernant l'exposition aux rayons UV et le risque de mélanome a révélé que le risque de mélanome était associé à des caractéristiques sociodémographiques plus élevées de revenu, d'éducation et d’emploi. Une revue systématique récente des études canadiennes sur l’association entre le statut socio-économique et le mélanome était limitée par le petit nombre d'études, leur conception hétérogène et l'utilisation de différentes mesures de statut socio-économique.Objectif Cette thèse à manuscrit étudie les relations entre les facteurs sociodémographiques et l'âge et le stade au moment du diagnostic de mélanome en utilisant des données pancanadiennes du registre national du cancer liées aux réponses individuelles de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC).Méthodes Cette étude est réalisée à l'aide de données couplées de Statistique Canada : l’ESCC intégrée aux données sur la mortalité, l'hospitalisation, les codes postaux historiques, le registre du cancer, les fichiers fiscaux et les données de recensement. Des cas de mélanome du Registre canadien du cancer (RCC) de 2010 à 2016 sont liés aux réponses des cycles 2015, 2016 et 2017 de l'ESCC. Le couplage permet d'examiner les associations entre l'âge des patients au moment du diagnostic et le sexe, l'éducation, le revenu du ménage et la région de résidence à l'aide de régressions bivariées et multivariées. J'étudie également les associations entre la présence d'un mélanome in situ ou malin au moment du diagnostic et ces variables à l'aide de régressions logistiques et logistiques multivariées.Résultats et discussion L’échantillon est composé de 360 personnes atteintes d'un mélanome cutané diagnostiqué à partir de 18 ans à l'extérieur du Québec entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2016, qui ont également répondu à l'un des cycles de l'ESCC de 2015, 2016 et 2017. Mes résultats soulignent que les personnes atteintes de mélanome sont principalement de race blanche, âgées et de statut socioéconomique plus élevé. Des caractéristiques sociodémographiques spécifiques sont associées à un diagnostic plus précoce du mélanome. Les femmes (- 3,29 ans, IC 95 % : -6,31, -0,28), les personnes ayant fait des études postsecondaires (-10,39 ans, IC 95 % : -14,72, -6) et les Canadiens à revenu de ménage élevé (-12,37 ans, IC 95 % : -18,73, -6,01) reçoivent un diagnostic de mélanome à un plus jeune âge. Les données de stade de cancer disponibles limitent l'étude de l'association entre les facteurs sociodémographiques et le stade au moment du diagnostic, mais les résultats préliminaires indiquent une probabilité accrue de mélanome malin chez les personnes ayant fait des études postsecondaires (1,19, IC 95 % : 0,65, 2,21), tandis que les résultats suggèrent qu'un revenu de ménage plus élevé protège contre le mélanome malin (0,49, IC 95 % : 0,17, 1,43 après prise en compte de l'éducation).Conclusion Cette thèse contribue aux connaissances sur l'influence de facteurs sociodémographiques sur l'incidence du mélanome au Canada. Elle met en évidence les disparités dans l'incidence du mélanome en fonction des caractéristiques sociodémographiques dans un système de soins de santé universel. L'approfondissement de cette compréhension contribuera à l'élaboration de stratégies de prévention et de détection du mélanome dans le contexte canadien
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".