Smoking is a socialist issue: health promotion and neoliberal politics in Canada
Bibliographic record
Abstract
Des études récentes effectuées par Santé Canada ont démontré que ses publicités d'intérêt public et ses avertissements sur les produits de tabac sont de plus en plus inefficaces. Ce mémoire soulève la question à savoir si la communication publique est le meilleur type d'intervention pour la promotion de la santé. Je ferai l'analyse de textes écrits par des érudits et professionnels en matière de promotion de la santé qui mettent l'emphase sur l'approche communautaire et de redistribution économique, approches qui ont n'été repris que de manière limitée par les agences de santé canadiennes. De plus, le taux de tabagisme est plus élevé parmi les groupes de population de la classe ouvrière, les pauvres, et ceux atteints de maladie mentale. En ce sens, il suit que la redistribution économique devrait être une composante de tout plan visant à améliorer la santé de la population. De plus, l'adoption de politiques néolibérales à partir des années 1980 ont désavantagé ces groupes; à cause de cela, je suggère que le plaisir qu'apporte l'acte de fumer fait obstacle aux efforts de prévention basés sur l'information, qui le plus souvent proposent comme modèle des situations idéalisées issues de la classe moyenne et présentant une norme de genre et de sexualité hétérosexuelle comme étant des raisons de cesser de fumer. Pour conclure, je ferai un contraste entre deux programmes récents pour le contrôle de la dépendance au tabac et de la toxicomanie: La Loi favorisant un Ontario sans fumée, qui a introduit des prohibitions légales limitant les lieux dans lesquels le tabac peut être consommé afin d'encourager la cessation de l'usage du tabac ainsi que InSite, le site d'injection supervisé dans le « Downtown Eastside » de Vancouver qui fait usage d'une approche de réduction des dommages en aidant sa clientèle à faire face aux multiples défis dans leur vie sans
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".