Depressive symptoms in the HIV and Hepatitis C co-infected population in Canada - An investigation in the second-generation direct acting antivirals era (2013-2020)
Bibliographic record
Abstract
La dépression est fréquente chez les personnes co-infectées au VIH et au virus de l'hépatite C (VHC). Le traitement du VHC a évolué, passant de régimes à base d'interféron (IFN) à des antiviraux à action directe (AAD) plus sûrs. La dépression, un effet secondaire majeur de l'IFN, n'est donc plus une contre-indication relative au traitement du VHC, ce qui en élargit l'accès. Cependant, on ignore si les symptômes dépressifs continueront à avoir un effet sur l'initiation du traitement et si la guérison du VHC pourrait améliorer les symptômes dépressifs.J'ai utilisé les données de la cohorte canadienne de co-infection VIH-VHC (CCC), une étude prospective multicentrique ouverte avec des visites de suivi semestrielles. Les données démographiques, comportementales et cliniques ont été recueillies par questionnaires standardisés et examens de dossiers. J'ai également utilisé les données d’une sous-étude de la CCC portant sur la sécurité alimentaire (SA) . Dans cette sous-étude, le dépistage de la dépression a été effectué à l'aide de l'échelle de dépression 10 du Center for Epidemiologic Studies (CES-D-10). Cette échelle évalue la présence et la sévérité des symptômes dépressifs; des scores ≥10 indiquent un risque de dépression clinique.Le premier objectif était de prédire la présence de symptômes dépressifs au sein de la CCC en utilisant l'apprentissage automatique supervisé, car le dépistage de la dépression n'a été effectué que dans la sous-étude SA. Les prédicteurs candidats (137) et les données CES-D-10 de la sous-étude SA ont été utilisés pour développer un algorithme de forêt aléatoire afin de prédire les classes CES-D-10 (≥ vs <10) à chaque visite de la CCC. L'algorithme a montré une excellente performance de classification avec une aire sous la courbe de 0,82. Dans les objectifs suivants, j'ai utilisé les classes de symptômes dépressifs prédites, et corrigé les erreurs de classification au niveau de l’observation en fonction des valeurs prédictives.Dans le deuxième objectif, j'ai évalué l'effet des symptômes dépressifs sur le délai d'initiation du traitement contre le VHC pendant les périodes IFN (2003-2011) et AAD (2013-2020) en utilisant des modèles de risques proportionnels de Cox structurels marginaux. Le taux d'initiation était inférieur de 19% chez les personnes présentant des symptômes dépressifs par rapport à celles qui n'en présentaient pas à l'ère IFN, et supérieur de 19% à l'ère AAD.Dans le troisième objectif, j'ai étudié l'impact d'une réponse virologique soutenue (RVS)-ou guérison du VHC–sur les symptômes dépressifs en utilisant une analyse de séries chronologiques interrompues. La tendance pré-RVS suggère que les symptômes dépressifs ont peu changé dans le temps, sans rupture immédiate. Les tendances post-SVR ont montré une réduction de 5% par an du risque de symptômes dépressifs.Dans le quatrième objectif, j'ai examiné la relation entre les symptômes dépressifs, la RVS et l'utilisation de services de santé (USS) à l'aide d'un modèle de régression binomial négatif à inflation de zéros. La RVS était associée à une diminution de 24 % des visites de patients hospitalisés. Parmi ceux ayant développé une RVS, aucune association n'a été observée entre les symptômes dépressifs et les visites en milieu hospitalier ou ambulatoire. Cependant, parmi ceux n’ayant pas développé de RVS, le nombre de visites en milieu hospitalier était supérieur de 16% et le nombre de visites en milieu ambulatoire supérieur de 5% chez les personnes présentant des symptômes dépressifs comparé à celles n’en présentant pas. Ainsi, la RVS a permis d'atténuer cet effet.Ces travaux fournissent des preuves que les symptômes dépressifs ne sont plus un obstacle au traitement et que la guérison entraîne des bénéfices au-delà de l’amélioration des fonctions hépatiques, y compris la réduction des symptômes dépressifs et de l'USS. Ces résultats soutiennent l’importance du traitement du VHC chez toutes les personnes chroniquement infectées
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".