The power of Governance and Its Exercise by Lay Persons: A Juridical Approach
Bibliographic record
Abstract
Tout canoniste, de meme que toute personne engagee dans le service de l'Eglise aujourd'hui, connait bien le dialogue sur le pouvoir de gouvernement qui subsiste depuis Vatican II. A partir du Code de 1983, l'A. entend ici clarifier la signification juridique du pouvoir de gouvernement et identifier les roles du clerge et du laicat dans son exercice. Dans un premier temps, il fait la distinction entre le pouvoir de gouvernement, le pouvoir des ordres sacres et le munus regendi ou la fonction royale qui a un champ plus large que celui strictement relie au pouvoir de gouvernement, i.e. le leadership dans l'Eglise dans un sens large. Le munus regendi est recu au bapteme, mais le pouvoir de gouvernement au sens strict n'est accorde que par le droit, par delegation ou est rattache a un office ecclesiastique. Dans un deuxieme temps, l'A. determine les instances dans le Code ou le pouvoir de gouvernement peut etre exerce par un laic et, a partir de ces exemples, il examine plus precisement les enonces des canons 129 et 274, 1. Mais si le pouvoir de gouvernement n'est reserve qu'aux clercs, comment expliquer que des laics peuvent etre constitues juges? Il avance l'opinion que le c 274, compris selon son contexte, indique que le clerge, en vertu du droit ecclesiastique et pour ce qui est des offices requerant le pouvoir de gouvernement et non explicitement reserve aux clercs, aurait un droit « premier » aux offices requerant le pouvoir de gouvernement. Mais la nature juridique d'un meme acte de gouvernement ne varie pas selon qu'il est accompli par un clerc ou par un laic. Dans une derniere section, l'A. examine la delegation du pouvoir executif. Les laics recoivent frequemment la delegation pour accorder des permissions, mais peuvent-ils etre delegues pour accorder les dispenses? Le c. 89 semble exclure implicitement les laics du pouvoir de dispenser de la loi, mais le Code demeure silencieux quant a une pr
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.010 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.061 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.008 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.006 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".