Judging the Judges: Wittgenstein’s Sceptical Paradox for Debates in the Philosophy of Neuroscience
Notice bibliographique
Résumé
In their work, Philosophical Foundations of Neuroscience, Maxwell Bennett and Peter Hacker argue that modern neuroscientists are labouring under a conceptual confusion— that of wrongly ascribing psychological predicates such as “thinks” or “infers” to parts of the brain, instead of to the whole person. They contend that such use of these folk psychology concepts violates the rules of their use. This argument has met with stiff rebuttals from philosophers such as Daniel Dennett and Paul Churchland, who counter that Bennett and Hacker have overstepped the bounds of their ordinary-language analysis in the case of neuroscientific research. These defenders of the current neuroscience project argue that there are no explicit rules available to point out this supposed violation, and until such rules are made available (and shown to be valid), critics such as Bennett and Hacker have no available justification for such claims against the coherence of neuroscientist’s language use. Within the context of this debate, an examination of Ludwig Wittgenstein’s arguments on the subject of language use and rule following will be undertaken, specifically from the perspective of Saul Kripke’s reading of the Philosophical Investigations as the formulation of a unique Wittgensteinian sceptical paradox. Kripke’s reading of Wittgenstein regards numerical privacy and justification is used to provide a possible rebuttal for Bennett and Hacker to their critics in this debate.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».