Tradition orale, transmission et création dans l'œuvre de Jean Rouch
Notice bibliographique
Résumé
Cet article est le fruit d'une rencontre avec le groupe de recherche « Cinéma et oralité » du département d'histoire de l'art et d'études cinématographiques de l'université de Montréal dirigé par Germain Lacasse. La conférence, organisée autour des pratiques orales du cinéma et de la figure du bonimenteur, nous a incité à reconsidérer l'œuvre de Jean Rouch à partir des pratiques orales qui accompagnent la grande majorité de ses films. Partis du constat que les multiples débats qui ont jalonné la production cinématographique de ce réalisateur étaient organisés autour des questions d'appartenance à un genre, à des catégories, comme le cinéma vérité, la docu-fiction, frontières qu'il s'est toujours évertué à franchir, nous avons voulu aborder son œuvre sous un aspect encore peu révélé. Historiquement, il a bousculé toutes ces classifications pour créer un cinéma où l'imagination, l'utopie et la tradition orale étaient les liens qui unissaient toute son œuvre. Après avoir explicité notre position singulière au sein de la grande famille recomposée par Jean et la spécificité de notre démarche au sein de notre discipline, l'anthropologie visuelle, nous aborderons l'analyse des différents aspects des pratiques orales initiées par Rouch à partir de deux films Ambara Dama et Moi un noir. Cette comparaison peut surprendre puisque nous ne respectons pas les critères géographiques, stylistiques et thématiques qui jalonnent la plupart des analyses proposées sur J.Rouch. Nous avons considéré l'œuvre de Jean Rouch comme une collection « d'objets inquiétants », identiques et différents, composés, ciselés, façonnés par la même énergie et la même exigence.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,020 |
| Communication savante | 0,012 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».