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Enregistrement W1482606304

L'offre de programmes universitaires des sites hors-campus au Québec : ampleur, logiques décisionnelles et évaluation de ses impacts

2011· preprint· fr· W1482606304 sur OpenAlexaboutno aff
Manuel Crespo, Alexandre Beaupré-Lavallée, Sylvain Dubé

Notice bibliographique

RevueÉrudit documents and data repository (Érudit Consortium, University of Montreal) · 2011
Typepreprint
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueSocial Sciences and Governance
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceHumanitiesArt
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L'offre de programmes universitaires dans des sites délocalisés (hors-campus) est un phénomène qui a suscité relativement peu d'attention de la part des chercheurs et des analystes en matière de politiques publiques. Une revue exhaustive de la littérature sur ce phénomène n'a révélé qu'une poignée d'études. Ce rapport présente et discute les résultats d'une démarche de recherche portant sur l'ampleur du phénomène de délocalisation. La recherche s'est déroulée de mai 2010 à mars 2011. Il existe trois catégories de sites délocalisés : les succursales, les points de service et les Centres de gestion autonome (CGA). Les succursales concentrent l'offre de programmes universitaires, autant des programmes courts que de programmes longs menant à des grades (baccalauréats, maîtrises) et desservent une clientèle d'environ 1 000 effectifs étudiants équivalents temps plein (EEETP). Les cours et activités de formation ont lieu dans une infrastructure fonctionnelle permanente de taille variable. Les points de service accueillent relativement peu d'étudiants, offrent principalement des programmes courts (certificats, microprogrammes de deuxième cycle et DESS) et sont dispersés sans infrastructure permanente. Les Centres de gestion autonome (CGA) se différencient des deux autres catégories par sa gérance administrative et académique, laquelle est assurée par un conseil d'administration de la corporation où siègent des représentants de la région. Les sites sur lesquels un enseignement est offert sont listés dans la base de données GDUNO (déclaration obligatoire des établissements). Cette base recense près de 600 sites qui n'offrent pas tous des activités d'enseignement chaque année. Au total, on dénombre pour l'année 2008-2009 plus de 297 sites délocalisés d'enseignement actifs. Malgré cette ampleur, il n'y a pas d'instance, de lois ou de règlements qui encadrent spécifiquement le développement de l'offre de formation délocalisée. Toutefois, la Loi sur l'administration financière (L.R.Q., chapitre A-6.001) soumet les universités québécoises à des règlements qui déterminent les conditions et procédures auxquelles sont assujettis les emprunts et les autres engagements financiers qu'elles souscrivent, les placements et les contrats de nature financière, y compris des transactions comme les baux emphytéotiques. Enfin, les municipalités peuvent, depuis la modification de la Loi sur les compétences municipales en 2005, accorder une subvention à des uvres de bienfaisance ou à des institutions liées à l'éducation. Cette loi ouvre la voie à un financement municipal de l'enseignement supérieur. Résultats saillants de la recherche En moyenne, une université réalise 22 911 EEETP sur son campus principal et 1 113 EEETP sur l'ensemble de ses campus délocalisés. Les écarts-types élevés (17 547 et 1 398, respectivement) indiquent une grande variété de répartitions. En ce qui concerne les unités de financement (EEETPP) , les universités québécoises délocalisent 16 576, 55 EEETPP, soit 3, 64 % du total. Les mêmes universités qui délocalisaient plus de 10 % de leurs EEETP, délocalisent également plus de 10 % de leurs EEETPP dans des proportions un peu différentes mais gardant le même ordre : UQAR (36, 75 %), UQAT (23, 20 %), UQO (15, 75 %) et Université de Sherbrooke (11, 43 %). Une université compte en moyenne 54 889 unités de financement sur son campus principal et en délocalise 2 072. Encore une fois, les écarts-types sont importants (37 846 et 2 258, respectivement). En termes financiers, c'est l'Université de Sherbrooke qui retire le plus de revenus (17 900 126, 15 $), suivie par l'Université Laval (8 606 773, 13 $), l'UQAR (8 585 758, 94 $), l'UQAM (5 059 386, 93 $) et l'Université de Montréal (4 402 931, 73 $) (voir tableau 5). L'UQO (3 180 944, 17 $), l'UQTR (3 146 492, 06 $), l'UQAT (2 602 085, 25 $ et l'UQAC (1 482 288, 29 $) en tirent, quant à eux, plus d'un million de dollars. CONSIDÉRATIONS FINALES La présente étude n'a porté que sur le financement des lieux d'enseignement à même la subvention prévue à cet effet. Elle n'a pas examiné les dépenses liées à ces sites, ni les investissements, ni les impacts de la gouvernance actuelle. Ainsi, on ne peut pas estimer si, par exemple, une dispersion massive, comme celle de l'Université de Sherbrooke, est rentable ou non. On n'est pas en mesure également de déterminer s'il y a des modèles de délocalisation qui maximiseraient le profit. Il n'y a pas suffisamment d'informations pour fournir une explication institutionnelle à la multiplication des points de service, surtout les plus petits (moins de 10 EEETPP et EEETPP).

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,005
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,014
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,946
Score d'incertitude au seuil0,393

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0050,014
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0020,004
Études des sciences et des technologies0,0050,003
Communication savante0,0060,002
Science ouverte0,0010,004
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0150,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,045
Tête enseignante GPT0,294
Écart entre enseignants0,249 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

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Publié2011
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