La création communautaire des nouveaux espaces verts montréalais : un processus vers le "vivre ensemble".
Notice bibliographique
Résumé
Un oeil averti s'aperçoit facilement qu'apparaissent à Montréal de nouveaux espaces verts, sur les toits, dans les ruelles, dans les cours d'école ou sur des terrains abandonnés. Ces initiatives ne sont pas nées d'opérations issues de la Ville. Elles sont plutôt le fruit de citoyens, parfois regroupés en groupes communautaires, qui ont le désir de changer leur cadre de vie et l'image de la ville telle qu'on la connaît. Les espaces ainsi créés ne sont pas des espaces verts «traditionnels» auxquels nous sommes habitués, tels les parcs conçus pour le loisir et la détente. Ils prennent la forme d'un jardin potager ou d'un aménagement plus ou moins élaboré d'arbres, d'arbustes et de plantes vivaces. On les retrouve sur un terrain privé ou qui appartient à la Ville. Ils nécessitent généralement l'implication directe des citoyens lors des diverses étapes de la planification, de l'aménagement et de l'entretien. Ultimement, il arrive qu'ils soient réservés aux citoyens qui les ont aménagés, mais sont aussi parfois ouverts au public. Ils sont imaginés dans des perspectives très diverses, par exemple (et à titre non limitatif) dans les buts de diminuer le phénomène des îlots de chaleur, d'améliorer la qualité de l'air, d'accroitre la sécurité alimentaire et la qualité de vie. Nous nous interrogeons sur les types de processus en jeu lors de la création de ces espaces (contextes d'émergence, motivations, négociations, etc.), sur les questions que ces processus cherchent à résoudre, sur le type d'effet ou de résultat que ces initiatives ont sur la dynamique urbaine, de même que sur les rôles des acteurs impliqués dans ces processus. \nNous constatons que les nouveaux espaces verts montréalais sont issus d'une délégation vers le local, et procèdent d'un changement dans les objectifs, les justifications et les formes produites, qui sont dorénavant plus informelles et «opportunistes ». Nous relevons en outre que ces processus « informels» du verdissement sont portés par la participation citoyenne et trouvent écho chez certains organismes communautaires. Nous cherchons donc à savoir si ces processus sont conflictuels, s'ils sont soumis à des négociations constantes, et comment ils s'ajustent aux différents rôles des différents acteurs impliqués. Finalement, nous nous demandons si les motivations derrière ces projets ne sont pas davantage reliées au «vivre ensemble» qu'aux raisons officiellement données, en sécurité alimentaire ou en environnement. Grâce à l'étude de deux cas situés dans les arrondissements montréalais de Verdun et Ville-Marie en 2008, nous apprenons, entre autres, que ce type d'initiatives cherche avant tout à impliquer directement les citoyens et les aider à s'approprier leur milieu, à devenir des acteurs de changement. En effet, les prétextes invoqués pour la création de ces nouveaux espaces verts urbains participent tous d'une volonté commune de s'approprier le milieu et d'éduquer à une citoyenneté responsable. Créer un espace vert urbain est alors, quelle que soit la raison «officielle», un prétexte afin de se rassembler et de créer des liens en produisant du concret; c'est-à-dire en travaillant avec ses mains, en plantant et en observant des résultats visuellement tangibles. \n
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,008 |
| Communication savante | 0,002 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».