Richard W. Unger, Beer in the Middle Ages and the Renaissance, Philadelphia, University of Pennsylvania Press, 2004,319 p., $ 45.
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Comptes rendusVoici la version remaniée et soigneusement mise au point d'une thèse sur la violence en Vieille-Castille de 1587 à 1700.Présentées en annexe, les sources principales sont composées de 453 demandes de pardon pour homicide soumises au roi.La grâce est accordée soit de manière payante -parfois pour une forte somme -soit gratuitement, en mémoire de la passion du Christ, sous forme de « pardons du Vendredi Saint » solennellement octroyés durant une cérémonie religieuse en présence du monarque.Les derniers sont les plus nombreux, avec 265 exemples, dont 47 ne suivent pas la règle de gratuité.Au préalable, le criminel a dû obtenir l'apartamiento ou pardon de la partie lésée, souvent après avoir négocié un dédommagement financier avec la famille de la victime.Quoi qu'en dise l'auteur, cette disposition n'est pas une originalité castillane.Elle figure systématiquement dans les lettres de rémission délivrées aux Pays-Bas par les souverains espagnols : « satisfaction préalablement faite à partie intéressée ».Il a pourtant raison de souligner à ce propos la grande importance des procédures infrajudiciaires de règlement des suites de conflits mortels.Vengeance ou traités privés tiennent assurément plus de place que la volonté royale dans la régulation quotidienne de la violence.Il se pourrait même que la Vieille-Castille demeure beaucoup plus attachée à de telles pratiques que les Pays-Bas, si l'on interprète sous cet angle le nombre très faible de pardons par rapport à la population, presque dix fois moins qu'en Artois sous tutelle espagnole à la même époque (p.65).La question posée est celle de l'importance de l'indicateur choisi pour aboutir à une large histoire sociale et culturelle.Relier l'âge d'or du pardon castillan, vers 1620-1640, à la situation financière désastreuse de la couronne paraît un peu court, d'autant que plus de la moitié des exemples -237 exactement -sont délivrés gratuitement.On y reviendra pour tenter d'élargir les perspectives de ce remarquable ouvrage.Fruit d'une rigoureuse méthode, celui-ci se développe en trois parties.La première présente les documents, le contexte politique, démographique et judiciaire, puis le thème historiographique de la violence.Parfaitement dominé, le dernier point aboutit à une question centrale : la Castille est-elle différente du reste de l'Europe du temps ?On note que Madrid a été délibérément exclue de l'enquête, à cause de la concentration excessive de demandes de pardon en ce lieu carrefour.Le terrain, comme d'autres secteurs géographiques, est libre pour la recherche, car le total des pardons de la période est estimé à près de 7 000.La deuxième partie analyse minutieusement le temps, l'espace et les acteurs de la violence pardonnée.Celle-ci se révèle plus intense en janvier et en été, particulièrement faible en avril et en décembre.Le dimanche la voit culminer, tandis qu'elle atteint son minimum le vendredi.À la différence de l'Artois de la même époque, la nuit est le moment privilégié de l'homicide, dans un cas sur deux.Le paroxysme se situe vers 21 heures, suivi par un rapide déclin, très peu de meurtres ayant lieu après minuit.Le cadre urbain se taille la part du lion, avec près de deux tiers des cas, en particulier Valladolid, qui enregistre 99 pardons.La rue urbaine est le principal théâtre des combats, la maison voit plutôt se commettre des violences familiales.Les données sont d'autant plus intéressantes qu'elles sont beaucoup plus complètes qu'ailleurs : en effet, en Castille, la demande de grâce est souvent
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
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