Early Mikmaq Presence in Southern Newfoundland:: An Ethnohistorical Perspective, c.1500-1763
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
COMPARED WITH MI’KMAQ studies elsewhere, scholarly interest in Newfoundland Mi’kmaq ethnohistory was slow to develop. Of the four Native groups which frequented Newfoundland during the historic period, the Beothuk have been the subject of a monumental monograph (Marshall 1996). In contrast, details relating to two others, the Innu (Montagnais) and the historic Inuit, whose range formerly extended into the western and northern regions of the island, constitute largely forgotten ethnohistorical chapters (Martijn 1990, 2000). Likewise, persistant preconceptions and an apparent scarcity of documentary sources dampened curiousity about the Mi’kmaq presence. Only bits and pieces of published information can be gleaned from nineteenth-century historians (Prowse 1895), geologists (Howley 1915, Jukes 1842), explorers (Cormack 1928), sportsmen (Millais 1907), as well as from various accounts by government officials, churchmen, and private individuals. During a brief visit in 1914, Speck (1922), an anthropologist, carried out limited ethnographic and ethnohistorical inquiries, but more than 60 years passed before Upton (1977) and Pastore (1977) decided to undertake systematic archival work. History books have long promulgated the received wisdom that the Beothuk constituted the only permanent Native residents of Newfoundland at the time of European contact, designated here as the beginning of the sixteenth century (e.g., Briffett 1949: 47-48, 52). According to this view, the Mi’kmaq were later arrivals from a homeland in the continental Maritime provinces, first brought to the island
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle