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Enregistrement W1535173690

‘Living the same as the white people’: Mohawk and Anishinabe Women’s Labour in Southern Ontario, 1920-1940

2008· article· en· W1535173690 sur OpenAlexaffvenueabout
Robin Brownlie

Notice bibliographique

RevueLabour / Le Travail · 2008
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensUniversity of Manitoba
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMohawkHandicraftWage labourWageSubsistence agricultureImmigrationWork (physics)Labour economicsPolitical scienceEconomic growthGender studiesSociologyGeographyEconomicsAgriculture
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Aboriginal women have a long history of paid labour in Canada, yet there is little scholarly writing examining their work experiences. Using enfranchisement case files for the Ontario Indian agencies of Parry Sound and Manitowaning, supplemented by oral histories from the Tyendinaga Mohawks, this article explores the work lives of Anishinabe and Mohawk women in the 1920s and 1930s. Aboriginal women’s economic roles involved a continuum of labour ranging from non-cash-oriented subsistence production to commercially-oriented farming, handicraft production, and berry-picking, to wage labour in the capitalist economy. In response to increasing economic hardship on the reserves, First Nations men and women turned increasingly to off-reserve wage labour. While men around Georgian Bay had access to seasonal jobs in lumbering, sawmilling, transportation, and tourism, women faced much more limited employment opportunities in the area. Some responded by moving to towns and cities to work. Further south, the Mohawk women of Tyendinaga could take domestic service jobs and commute from the reserve, or they could move to larger cities to work. For both groups of women, as for women in general, domestic labour was the most common occupation. The Tyendinaga women also had considerable involvement in manufacturing and migrant farm labour. A few women from both groups were able to finish high school and obtain clerical jobs, which offered better pay and shorter hours. Aboriginal women’s occupational distributions were similar to those of other women in the labour force, especially working-class, immigrant, and racialized women. Contrary to today’s persistent media images of Aboriginal unemployment, their records and reminiscences reveal lifetimes of hard work, self-support, and self-respect. Resume Les femmes autochtones ont une longue histoire de la main-d’œuvre remuneree au Canada, pourtant il y a peu d’ouvrage erudit qui examine leur experience au travail. En utilisant les dossiers des cas d’admission au suffrage pour les agences indiennes de l’Ontario de Parry Sound et Manitowaning, auxquels s’ajoutent les histoires orales des Mohawks de Tyendinaga, cet article explore la vie professionnelle des femmes Anishinabes et Mohawks dans les annees 1920 et 1930. Les roles economiques des femmes autochtones ont implique une continuite de la main-d’oeuvre allant de la production de cultures vivrieres de base non axee sur l’argent a l’agriculture axee sur le commerce, au travail d’artisanat, a la cueillette des baies et au travail des salaries dans l’economie capitaliste. En reponse a la difficulte economique sur les reserves, les femmes et les hommes des Premieres Nations se sont retournes de plus en plus a la, main-d’œuvre en dehors des reserves. Tandis que les hommes de la Baie georgienne avaient acces aux emplois dans l’exploitation forestiere, l’industrie du sciage, les transports et le tourisme, les femmes avaient des possibilites d’emploi beaucoup plus limitees dans la region. Certaines femmes avaient choisi de demenager dans d’autres villes pour travailler. Plus au sud, les femmes Mohawks de Tyendinaga pourraient prendre des emplois de services domes-tiques et se deplacer des reserves, ou elles pourraient demenager dans de plus grandes villes pour travailler. Pour les deux groupes de femmes, comme pour toutes les femmes en general, la main-d’œuvre domestique etait la profession la plus courante. Les femmes de Tyendinaga avaient aussi participe au travail de fabrication et a la main-d’oeuvre agricole migrante. Quelques femmes de ces deux groupes avaient pu terminer les etudes d’ecole secondaire et obtenu des emplois de bureau qui leur offraient de meilleurs salaires et des horaires de travail plus courts. La repartition des emplois des femmes autochtones se ressemblait a celle d’autres femmes sur le marche du travail, en particulier, les femmes de la classe ouvriere, les femmes immigrantes et les femmes d’autres races que les blanches. Contrairement aux images des autochtones au chomage projetees constamment par les medias d’aujourd’hui, leurs dossiers et reminiscences revelent des durees de vie de travail assidu, d’independance et de respect de soi.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesÉtudes des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,818
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0030,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,009
Tête enseignante GPT0,199
Écart entre enseignants0,190 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations5
Publié2008
Routes d'admission3
Résumé présentoui

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