Notice bibliographique
Résumé
Control of genital ulcer disease (GUD) has become an important public health priority. Ulcerative lesions may produce significant local genital pain, some pathogens may be transmitted from mothers to their infants, and genital lesions increase the risk of human immunodeficiency virus (HIV) acquisition and transmission during sexual intercourse. Table 61.1 lists the infectious and noninfectious etiologies that may produce genital ulcerations with or without adenopathy. The most common sexually transmitted etiologies of GUD include syphilis, which is caused by Treponema pallidum ; genital herpes caused by herpes simplex viruses (HSV) 1 and 2; chancroid, caused by Hemophilus ducreyi ; lymphogranuloma venereum (LGV), caused by the L1, L2, and L3 serovars of Chlamydia trachomatis ; and granuloma inguinale (donovanosis), caused by Calymmatobacterium granulomatis . Trauma, erosive balanitis, and fixed-drug eruptions are the most common nontransmissible causes of GUD. Neoplasia, fungi, and mycobacteria should be excluded by biopsy if the ulcer persists. Because of the limitations of diagnostic tests, a specific diagnosis is obtained in about 80% of patients. Considerable geographic variation exists in the etiology and prevalence of GUD (Table 61.2). In Europe and North America, fewer than 10% of patients present to sexually transmitted disease (STD) clinics with a genital ulcer compared with 20% to 40% of patients presenting to these clinics in Africa and Asia. HSV is the most common cause of genital ulcerations in Europe and North America, whereas chancroid has been the most common cause of genital ulcerations in regions of Africa and Asia.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,041 | 0,006 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».