Why are there so many small plants? Implications for species coexistence
Notice bibliographique
Résumé
Summary The prominently right‐skewed distribution of species sizes has been the subject of a large literature in animal ecology, but has received comparatively little attention from plant ecologists. It is evident that not all explanations that have been offered for animals are directly applicable to plants. We suggest three hypotheses that require further study in the interpretation of size‐dependent species richness in plants. These hypotheses are all based on mechanisms that have generated, for smaller plants, a greater historical opportunity for speciation: (i) large adult plant size confers significant adaptation primarily in habitat types that have been relatively uncommon in space, across evolutionary time; (ii) relatively small species are more widely differentiated from each other in the environmental qualities defining their niches, many of which are made possible by the mere presence of larger species residing in the same habitat; and (iii) compared with large species, smaller species generally have higher fecundity allocation, i.e. they can produce a greater number of offspring per unit plant size per unit time, which generally confers a higher premium under most circumstances of natural selection, thus generating a potentially greater number of descendant individuals, and derived species. We discuss the implications of these hypotheses in addressing an underlying paradox in plant competition/coexistence theory, i.e. that large adult size is assumed to be the principal trait that confers competitive ability yet, even in those habitat types where competition is assumed to reach the highest levels of intensity within vegetation, the vast majority of the resident species are, nevertheless, relatively small.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».