Étude pétrographique comparative de quartzites enfumés utilisés par les Paléoesquimaux de l’Artique québécois
Notice bibliographique
Résumé
Devant les difficultés rencontrées en archéologie pour distinguer par simple observation visuelle divers types de quartzites constituant les objets façonnés, nous avons tenté, par une étude pétrographique sur lame mince, de trouver des critères de structure pour distinguer des ensembles dans ce matériel lithique. La granulométrie, l’aplatissement des grains, l’angulosité, le degré de recristallisation ou les minéraux accessoires peuvent être autant de caractères de différenciation observables au microscope. Cependant, ces critères ne sont retenus que dans la mesure où ils sont franchement marqués pour éliminer les possibilités de convergence non significatives. C’est ainsi que d’après ces données, nous avons pu individualiser des caractères de structures propres aux quartzites de Ramah, de Diana et de Norvège. Des objets archéologiques, dont l’origine naturelle n’était pas connue, ont été comparés aux grands groupes de quartzites ainsi définis. Même s’il n’a pas toujours été possible de trouver la source ou l’origine de la matière première, nous avons été en mesure de dire s’ils appartenaient à ces types de structure ou s’en distinguaient trop pour que l’on puisse envisager toute tentative de rapprochement. Cette méthode permet donc de donner des indications précieuses sur les grands courants d’échanges préhistoriques qui ont permis le transport de cette matière première (cf. PLUMET, 1981).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».