Organizing a Wartime Shipyard: The Union Struggle for a Closed Shop at West Coast Shipbuilders Limited 1941–44
Notice bibliographique
Résumé
During World War II thousands of workers entered the employ of wartime shipyards in British Columbia. Most Vancouver-area shipyards, following general practice in the United States along the Pacific Coast, operated on the basis of a closed shop, whereby membership was required in recognized labour unions holding agreements with the companies. Management at one shipyard, West Coast Shipbuilders Company Limited, however, bucked this trend and maintained an open shop in the face of growing pressure by the unions, in particular the marine boilermakers, to have a closed one. William McLaren, the main antagonist, reflected enduring older values among some employers in antithesis to labour-management cooperation prevalent in the United States and Canada in support of war production. Though the matter went to conciliation, the drawbacks of a legal approach were readily apparent when a board turned down labour’s request, and negotiations assisted by a judge resulted in adoption of a lesser maintenance of membership clause instead of the closed shop. Worker militancy and aggressive organizing, in the end, could not deliver the closed shop at West Coast Shipbuilders before war contracts concluded and shipbuilding contracted in the province. Taking a local, regional, and industry-specific perspective, this study argues that the union struggle for recognition and accommodation from employers in wartime Canada faltered in the case of obtaining a closed shop at this British Columbia wartime shipyard. Resume Pendant la Deuxieme Guerre mondiale, des milliers de travailleurs ont ete employes dans les chantiers navals en Colombie-Britannique. La plupart des chantiers navals dans la region de Vancouver, en suivant la pratique generale aux Etats-Unis tout au long de la cote du Pacifique, fonctionnaient a titre d’ateliers fermes, dans lesquels l’adhesion aux syndicats reconnus qui detenaient des ententes avec les entreprises etait obligatoire. La gestion a un chantier naval, West Coast Shipbuilders Company Limited, toutefois, a agi a contre-courant et a maintenu un atelier ouvert face a la pression croissante des syndicats, en particulier, les fabricants de chaudieres marines, pour en avoir un ferme. William McLaren, l’antagoniste principal, refletait des valeurs plus anciennes et durables parmi certains employeurs par opposition a la collaboration ouvriere patronale courante aux Etats-Unis et au Canada a l’appui de la production pour la guerre. Bien que l’affaire ait passe a la conciliation, les inconvenients d’une approche juridique etaient tres apparents quand une commission avait refuse la demande des syndicats, et les negociations assistees d’un juge avait donne lieu a l’adoption du maintien moindre d’une clause d’adhesion au lieu d’un atelier ferme. La militance des travailleurs et l’organisation agressive, au bout du compte, n’avait pas delivre l’atelier ferme aux chantiers navals de West Coast avant la fin des contrats pour la guerre et l’installation des chantiers navals dans la province. En prenant perspective locale, regionale et axee sur l’industrie, cette etude met en evidence l’argument que la lutte des syndicats pour la reconnaissance et l’accommodation des employeurs pendant la guerre au Canada a chancele dans le cas de l’obtention d’un atelier ferme a ces chantiers navals de Colombie-Britannique.
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Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
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