Espaces, ouvertures et organes de circulation en hauteur dans l’église romane
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
L’étude des espaces hauts des églises médiévales implique l’intégration de spécialités multiples – l’archéologie du bâti, l’histoire de l’art, la liturgie, l’histoire des textes – dans un effort de réflexion commun. Le présent article entend montrer que cette démarche intégratrice est efficace et fructueuse dans l’optique d’une étude renouvelée et globale de ces espaces. Or, une telle étude apparaît nécessaire pour une meilleure connaissance des lieux de culte ainsi que de la société qui les a produits et utilisés. Ainsi cet article rend-il compte des travaux d’une table ronde organisée dans le souci de faire émerger des questions, de sérier des problèmes, de proposer des points de vue plutôt que des modèles d’interprétation. Il en résulte une mosaïque d’observations sur des édifices français, italiens, espagnols, allemands, anglo-normands, allant du xie siècle au xiiie siècle. Les exemples choisis par les contributeurs ne se veulent en rien représentatifs de tendances générales ; ils sont en revanche révélateurs des problèmes d’interprétation des espaces, aménagements et systèmes d’ouvertures en fonction de leur destination (à des personnes) et de leurs usages (rituels ou non). L’attention particulière portée sur les régions Aquitaine et Bourgogne fait apparaître une dynamique de transformation des motifs qui caractérise le sujet de cette synthèse aussi bien que la nécessité de penser les fonctions de manière plurielle et changeante.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle