Culture de performance, univers communicationnel et horizon post-traditionnel: les chanteurs-improvisateurs dans l’Europe balkanique du XIXe siècle
Notice bibliographique
Résumé
Une fois transcrite, imprimee ou enregistree, la performance musicale ne releve plus du monde dynamique de la culture communicationnelle qui l’a fait naitre. Au siecle dernier, bien des chanteurs n’acceptaient de chanter pour l’ethnomusicologue slovene Murko que sous promesse qu’il n’y aurait pas de transcription ni d’enregistrement. La crainte des chanteurs etait que l’impression de leur repertoire ne signifie la fin de la circulation des motifs et du renouvellement meme du patrimoine musical. L’histoire a donne raison a leur crainte : la large diffusion de recueils de chansons bon marche et de gravures populaires a encourage la fixation du texte de la chanson. Ces recueils paraissent tout au cours du XIXe siecle et, de l’un a l’autre, les chansons sont les memes. On connait ces chansons par la lecture et on ne s’attend pas a ce que le texte change d’un recueil a un autre. A l’inverse, dans la culture de performance, le chanteur est libre. Il est un poete improvisateur. Il restaure des images, les combine a sa maniere, chaque fois il cree une piece artistique differente, mais elles sont toutes profondement traditionnelles. C’est cet art de l’improvisation complexe qui avait permis la transmission des chansons epiques depuis leur lointaine naissance. Cet art allait cependant se reveler extremement fragile dans un contexte de modernite et appele a disparaitre sous la pression de l’imprime et de la bande magnetique, mais aussi de l’industrialisation et de l’urbanisation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,015 |
| Communication savante | 0,010 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».