Patrice Higonnet, La gloire et l’échafaud. Vie et destin de l’architecte de Marie-Antoinette
Notice bibliographique
Résumé
Moins connu que Gabriel, Soufflot ou Ledoux, Richard Mique est pourtant l'un des architectes majeurs de son temps.Cet homme, que son biographe appelle joliment le « Salieri de l'architecture », est nommé premier architecte du duché de Lorraine et anobli par Stanislas en 1761.Il a alors 33 ans.À la mort de Stanislas en 1766, il rejoint Versailles et y obtient la protection tout d'abord de la reine Marie Leszczynska et de sa fille Madame Adélaïde, puis de la dauphine Marie-Antoinette.Après le décès de Louis XV, le soutien de la nouvelle reine devient encore plus essentiel et, en mars 1775, Mique succède à Gabriel comme premier architecte des Bâtiments du roi.« Architecte de l'intimité royale » et l'un des ordonnateurs des « plaisirs » de la reine, il conçoit alors ses œuvres les plus connues, le théâtre de Trianon (1780) et les bâtiments qui forment le « Hameau de la reine » (1783-1785).À la veille de la Révolution, sa position peut être résumée avec ces quelques lignes de Patrice Higonnet : « Sa situation à Versailles est assurée ; celle de Versailles dans la France des Lumières, moins.Marie-Antoinette se complut, certes, dans le petit paradis rupestre et versaillais qu'elle devait à son architecte.Pour les Parisiens, en revanche, le Hameau et son jardin anglo-chinois furent surtout un symbole de corruption, d'échec, de détournement de fonds, de débauche, l'irréparable insulte faite par une étrangère à la misère du peuple français ».Patrice Higonnet, La gloire et l'écha faud.Vie et des tin de l'archi tect...
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,008 |
| Communication savante | 0,006 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».