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Enregistrement W1623544900

Contribution des systèmes d'information géographique à l'analyse quantitative de l'aléa (glissement de terrain): exemple d'application au secteur de Ville de La Baie, Québec.

2003· article· fr· W1623544900 sur OpenAlex
Magalie Levasseur

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueEspaceINRS Institutional Digital Repository (Institut National de la Recherche Scientifique) · 2003
Typearticle
Languefr
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueLandslides and related hazards
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésGeologyHumanitiesArt
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La transcription des symboles et des caractères spéciaux utilisés dans la version originale de 
\nce résumé n’a pas été possible en raison de limitations techniques. La version correcte de ce 
\nrésumé peut être lue en PDF. Au Québec, les coûts directs associés aux glissements de terrain sont estimés à plus de dix
\nmillions de dollars annuellement. Une des approches possibles pour gérer le risque
\nassocié à ce phénomène naturel consiste à cartographier l'aléa à l'intérieur des zones
\npotentiellement instables. À l'échelle régionale, les méthodes d'évaluation de l'aléa
\n« glissement de terrain» sont généralement qualitatives. Par contre, le développement des
\nsystèmes d'information géographique (SIG) facilite maintenant les analyses
\nmorphométriques complexes de la surface topographique du terrain naturel, et donc
\nl'évaluation de l'aléa.
\nL'objectif de ce mémoire est d'élaborer une méthode d'évaluation quantitative de l'aléa
\nen s'appuyant sur les fonctionnalités des systèmes d'information géographique. La
\nméthodologie est développée pour les glissements superficiels d'un secteur de Ville de La
\nBaie, situé dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean au Québec. Cette méthodologie
\nconsidère les sols seulement, excluant ainsi les pentes rocheuses.
\nL'analyse morphométrique du terrain à partir d'un modèle numérique d'altitude permet
\nd'extraire la pente et la hauteur des talus, qui sont des caractéristiques essentielles à
\nl'évaluation de l'aléa. Contrairement à ce qui est fait classiquement dans la littérature,
\nc'est la pente globale qui est extraite et non la pente locale au voisinage d'un pixeL
\nTout d'abord, l'aléa est évalué par le modèle de la pente infinie qui est très fréquemment
\nutilisé, de par sa simplicité, dans les études basées sur les SIG. Dans ce modèle, le facteur
\nde sécurité est calculé pour chaque pixel en intégrant les valeurs de pente déterminées par
\nanalyse morphométrique. Les résultats montrent qu'une proportion importante de pixels,
\nentre 11 et 13%, possède des facteur de sécurité inférieurs à un, indiquant que ce modèle
\nest peu adapté à l'évaluation régionale de l'aléa.
\nCette étude propose ensuite une méthode d'évaluation de l'aléa basée sur les
\ncaractéristiques du danger et des facteurs discriminants de l'instabilité. L'aléa est calculé
\nen terme de probabilité, et tient compte, d'une part, de ses composantes spatiale et
\ntemporelle, et d'autre part, des phases de rupture et de post-rupture des glissements de
\nterrain. La probabilité de rupture est calculée à l'aide d'un indice de surface normalisant
\nla surface affectée par les glissements de terrain à la surface totale des talus argileux. La
\nprobabilité de post-rupture est évaluée en intégrant les données obtenues sur l'étalement
\ndes débris. L'aléa est ensuite estimé en croisant les probabilités de rupture et de post-rupture.
\nDeux procédures d'évaluation de l'aléa sont proposées; une évaluation de l'aléa global,
\nen considérant l'ensemble des talus argileux, et une évaluation de l'aléa spécifique pour
\ndifférentes classes de pentes. L'aléa spécifique tient compte du nombre de glissement de
\nterrain à l'intérieur de chaque classe de pentes ainsi que de la représentativité de ces
\ndernières dans le secteur d'étude. L'aléa global varie de 0.4x1O-5 à 2.0x1O-4, et l'aléa
\nspécifique entre 7.8x1O-7 et 6.0x1O-3
\n.
\nDans le secteur d'étude, les éléments exposés aux glissements de terrain considérés sont
\nuniquement les habitants des maisons unifamiliales. En faisant l'hypothèse qu'un
\nglissement n'affecte qu'une maison, les conséquences du danger pourraient probablement
\nvarier entre un et quatre décès. Le risque est estimé en combinant les résultats des calculs
\nd'aléa aux conséquences de la rupture. Celui-ci est ensuite comparé à un critère
\nd'acceptabilité du risque défini pour les glissement de terrain au Canada. Les résultats
\nmontrent que le risque serait acceptable dans la majorité des zones considérées. Par
\ncontre, lorsque les valeurs de pente sont supérieures à 30° le risque serait tolérable. Il
\ndeviendrait intolérable pour des valeurs supérieures à 38°.
\nL'ensemble de cette étude est avant tout un exercice méthodologique fournissant de
\nnouvelles idées pour parvenir à quantifier l'aléa, notamment en ce qui concerne l'apport
\ndes systèmes d'information géographique. L'approche proposée n'est pas applicable en
\npratique pour le moment, mais constitue une base utile de réflexion pour les futures
\napplications de la géomatique à ce domaine.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,010
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,011
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMétarecherche, Méta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Communication savante
Catégories consensuellesÉtudes des sciences et des technologies
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,529
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0100,011
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0020,004
Communication savante0,0010,003
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,024
Tête enseignante GPT0,290
Écart entre enseignants0,266 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle