Hackback: Permitting Retaliatory Hacking by Non-State Actors as Proportionate Countermeasures to Transboundary Cyberharm
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Cyberespionage has received even greater attention in the wake of reports of persistent and brazen cyberexploitation of U.S. and Canadian firms by the Chinese military. But the recent disclosures about NSA surveillance programs have made clear that a national program of cyberdefense of private firms' intellectual property is politically infeasible. Following the lead\nof companies like Google, private corporations may increasingly resort to the use of self-defense, hacking back against cross-border incursions on the Internet. Most scholarship, however, has surprisingly viewed such actions as outside the ambit of international law. This Note provides a novel account of how international law should govern cross-border hacks by private actors, and especially hackbacks. It proposes that significant harm to a state's intellectual property should be viewed as "transboundary cyberharm" and can be analyzed under traditional international legal principles, including the due diligence obligation to prevent significant harm to another state's territorial sovereignty. Viewing cyber espionage within this framework, international law may presently permit states to allow private actors to resort to self-defense as proportionate countermeasures. By doing so, this Note offers a prescription for how states might regulate private actors to prevent unnecessary harm or vigilantism while preserving the right of self-defense.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle