Analyse de l'implantation de l'autopartage en libre-service intégral à Montréal
Notice bibliographique
Résumé
J'aimerais remercier tout spécialement mon directeur Martin Trépanier ainsi que ma codirectrice Catherine Morency, qui ont su m'aider tout au long de ce processus, mais surtout qui m'ont fait partager leur passion pour la recherche ainsi que pour le domaine du transport.Également, j'aimerais souligner l'apport de Communauto à cette étude, tant au niveau du partage des données que de leur soutien financier.Leur confiance et leur soutien à la recherche supérieure est tout à leur honneur.2013) qui explore les motivations des usagers quant à leur adhésion au service.Cette recherche propose trois objectifs principaux.Tout d'abord, on vise à découvrir en profondeur les caractéristiques des usagers ainsi que leur comportement lors de l'emploi de véhicule de LSI.Également, un exercice de comparaison est effectué pour comparer le service traditionnel au nouveau service LSI.Finalement, l'étude aborde la complémentarité du service face aux autres modes de transport.Pour y arriver, une entente avec l'opérateur d'autopartage Communauto et l'École Polytechnique de Montréal a été conclue afin d'accéder aux données transactionnelles du service LSI et du service traditionnel, en plus d'accéder aux résultats d'un sondage sur les motifs d'utilisation du LSI.Afin de dresser un portrait des données mises à disposition, un système d'information a été créé pour intégrer et croiser les différentes sources de données, pour ultimement présenter les résultats sous différentes dimensions et comparer l'utilisation des usagers participants aux deux services.Également, un système d'information géographique et mis à profit afin de notamment représenter géographiquement les différents arrêts des usagers tout au long de leurs déplacements.Au total, c'est 22 993 transactions pour le LSI et 1 572 076 réservations pour le service régulier qui ont été mises à disposition.De plus, 1 175 réponses d'un sondage ont été collectées permettant d'identifier le motif d'utilisation ainsi que les modes de transport remplacés par le LSI.Au final, on remarque une prépondérance au niveau du nombre d'usagers du sexe féminin (63%) par rapport aux hommes (37%).Également, les usagers sont légèrement plus jeunes que leurs homologues du service traditionnel et résident en majorité (83%) dans la zone de couverture.vi Un déplacement moyen pour le LSI est en moyenne à 8,0 ± 12,2 km avec une valeur médiane de 3,8 km, ce qui est nettement plus faible que les distances recensées pour le service régulier.Le traitement du sondage montre que les principaux motifs d'usage sont le magasinage (34%), les activités de plaisance (18%) et le retour au domicile (18%).Une différence est remarquée au niveau des usagers qui ont déjà utilisé l'autopartage traditionnel a priori.En effet, les distances parcourues, les temps d'utilisation ainsi que les temps d'arrêt son statistiquement plus faibles que les usagers introduit à l'autopartage par le LSI.Aussi, à la suite de cette étude, il est devenu impératif d'étudier dans le futur le LSI et l'autopartage traditionnel comme deux entités distinctes dû aux nombreuses différences quant aux métriques d'utilisation.Finalement, il y a chevauchement entre le LSI et les autres modes de transport de la ville, mais on préfère parler tout de même d'un service complémentaire qui vient bonifier l'offre de choix modal des montréalais.D'autres études devront être effectuées pour réellement répondre à cette question.Le mémoire se termine sur une ouverture quant aux perspectives futures intéressantes à explorer en passant par les contributions de l'étude ainsi que des limitations de cette dernière.Des études au niveau des impacts environnementaux, tant pour les émissions de GES que de la possession automobile, ainsi que de la complémentarité du LSI avec le cocktail de mobilité urbain des grandes villes sont à prévoir pour le futur, afin de catégoriser le LSI comme étant un mode de transport durable ou pas.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,028 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».