Notice bibliographique
Résumé
In the first part of the paper (sections I-III), I describe and discuss a kind of knowledge-gathering activity that I call sensory exploration, and motivate the notion that it eliminates grounds for empirical doubt. Sensory exploration is a distinctive source of knowledge, hitherto unrecognized by philosophers. It relies (of course) on the senses; I’ll argue, further, that it does not rely on background non-sensory beliefs. It involves sensory experience (which has been discussed extensively in the philosophical literature), but, as I shall show, it cannot be reduced to sensory experience—both because it involves something more, and because its epistemic authority does not rest on that of experience alone. In the second part of the paper (sections IV-VII), I discuss the epistemic warrant that sensory exploration provides. The position I espouse in this part of the paper somewhat resembles that of G. E. Moore (1959), who thought that clear deliverances of the senses (e.g., “I am standing up, and not either sitting or lying down”) are immune from all doubt. My position is not, however, quite as forward as Moore’s. Sensory exploration can free us of certain sorts of doubt, I argue, but it cannot neutralize sceptical doubt. I will attempt to define and differentiate sceptical and empirical doubt, and thus to delimit the scope of the certainty that sensory exploration is capable of delivering. Cumulatively, the argument of the paper lends support to a central tenet of traditional empiricism, namely that the senses give us autonomous knowledge of a special domain of properties. Thus, my position opposes those who hold that the knowledge given to us by the senses invariably requires background theoretical (i.e., non-sensory) knowledge.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,032 | 0,132 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,054 |
| Communication savante | 0,009 | 0,033 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».