Reproductive Mode and the Evolution of Genome Size and Structure in Caenorhabditis Nematodes
Notice bibliographique
Résumé
The self-fertile nematode worms Caenorhabditis elegans, C. briggsae, and C. tropicalis evolved independently from outcrossing male-female ancestors and have genomes 20-40% smaller than closely related outcrossing relatives. This pattern of smaller genomes for selfing species and larger genomes for closely related outcrossing species is also seen in plants. We use comparative genomics, including the first high quality genome assembly for an outcrossing member of the genus (C. remanei) to test several hypotheses for the evolution of genome reduction under a change in mating system. Unlike plants, it does not appear that reductions in the number of repetitive elements, such as transposable elements, are an important contributor to the change in genome size. Instead, all functional genomic categories are lost in approximately equal proportions. Theory predicts that self-fertilization should equalize the effective population size, as well as the resulting effects of genetic drift, between the X chromosome and autosomes. Contrary to this, we find that the self-fertile C. briggsae and C. elegans have larger intergenic spaces and larger protein-coding genes on the X chromosome when compared to autosomes, while C. remanei actually has smaller introns on the X chromosome than either self-reproducing species. Rather than being driven by mutational biases and/or genetic drift caused by a reduction in effective population size under self reproduction, changes in genome size in this group of nematodes appear to be caused by genome-wide patterns of gene loss, most likely generated by genomic adaptation to self reproduction per se.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».