Étalement urbain, empreinte écologique et ville durable. Y a-t-il une solution de rechange à la densification ?
Notice bibliographique
Résumé
L’étalement urbain est un concept désormais classique en géographie et en urbanisme. Le terme semble même un peu passé de mode au Québec et au Canada. Non pas que la réalité spatiale qu’il dénonce soit révolue, mais à cause des difficultés majeures à en faire un objectif politique prioritaire ainsi qu’à contrer le phénomène sur le terrain. Malgré tout, le concept d’étalement urbain suscite un intérêt croissant en France, et il a été hissé au rang de problème mondial par l’ONU, en 2010. Par ailleurs, la montée du paradigme du développement durable remet le débat à l’ordre du jour à travers des mouvements comme ceux du new urbanism et du smarth growth . Dans ce contexte, le concept de l’étalement urbain mérite qu’on s’y attarde à nouveau. Ce sera donc l’objectif de cet article. D’abord, ce sujet pose avec acuité la question de la « bonne forme », question qui demeure centrale en urbanisme. Deuxièmement, l’étalement urbain est généralement traité de manière descriptive, alors que les dilemmes éthiques et politiques associés au contrôle strict de l’urbanisation sont nombreux. Est-il légitime pour les institutions politiques d’intervenir contre les désirs pavillonnaires de la majorité de la population ? De quelle manière le concept d’empreinte écologique peut-il contribuer au débat ? Y a-t-il d’autres modèles pour la ville durable que la densification ? Nous discuterons ces questions à l’aide d’une revue de littérature. Au final, nous proposons une utilisation nuancée des concepts d’étalement urbain et d’empreinte écologique, tout en constatant l’absence de modèle urbanistique générique pour ériger la ville durable.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,009 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».