Could the use of energy drinks induce manic or depressive relapse among abstinent substance use disorder patients with comorbid bipolar spectrum disorder?
Notice bibliographique
Résumé
Rizkallah É, Bélanger M, Stavro K, Dussault M, Pampoulova T, Chiasson J‐P, Potvin S. Could the use of energy drinks induce manic or depressive relapse among abstinent substance use disorder patients with comorbid bipolar spectrum disorder? Bipolar Disord 2011: 13: 578–580. © 2011 The Authors. Journal compilation © 2011 John Wiley & Sons A/S. Objective: The potential harmful effects of excessive caffeine consumption remain largely unknown among psychiatric populations. Energy drinks have particularly high levels of caffeine content and have previously been shown to induce psychotic relapse. Clinical observations of three bipolar disorder patients with comorbid substance use disorder revealed an excessive consumption of energy drinks prior to manic or depressive relapse. Background: Three patients with bipolar spectrum disorder and comorbid substance use disorder were assessed by a psychiatrist upon re‐admission to a rehabilitation centre following manic or depressive relapse. The assessment was based on DSM‐IV criteria and performed by a psychiatrist who specialized in bipolar spectrum disorder and comorbidities to determine the presence of manic or depressive relapse. Two patients were diagnosed with bipolar disorder type I, and the third with bipolar disorder type II. All three patients were diagnosed with comorbid substance use disorders and all three abused cocaine. Results: In all three cases, relapse occurred following at least one week of excessive binging on energy drinks, with a maximum daily consumption of nine cans. Following cessation of energy drink consumption, two of the patients remained abstinent from drug use and maintained psychiatric stability. One patient relapsed three months post‐treatment and resumed consuming cocaine and energy drinks. Conclusions: These clinical observations support other case reports that suggest the existence of a potential correlation between excessive energy drink consumption and relapse among psychiatric populations.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
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Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».